Archive pour le mot-clef ‘java’

RabbitCast : le kiosque à journaux sur son mobile

Vendredi 27 juin 2008

Post Sponsorisé par la société ForeComm.

J’ai rencontré Jean-Luc Gemo de la société ForeComm il y a quelques temps. Il s’occupe de la commercialisation d’un nouveau produit à destination des mobiles nommé RabbitCast.
rabbitcast 
Ce produit est installable sur la majorité du parc mobile actuel (sous java) et permet donc à tout un chacun de disposer d’un kiosque à news pour retrouver l’information de référence en français avec une sélection de près de 200 sources tel que Le Monde, Le Figaro, L’Equipe, 20 minutes, Yahoo !, Allociné, Clubic, 01Net, … RabbitCast se base sur une technologie maison de retraitement du flux d’information RSS pour le rendre accessible et lisible sur tout type d’écran de téléphone portable.

L’interface est simple et épurée pour aller à l’essentiel, pouvoir lire de l’information efficacement sur n’importe quel mobile java équipé de GPRS/Edge/3G/3G+ ou Wifi. Vous pouvez ainsi charger votre journal préféré via RabbitCast à la maison le matin et lire des news pendant les temps mort de la journée directement sur votre portable.

Seul bémol pour moi actuellement c’est que ce n’est pas encore disponible sur Blackberry (c’est cependant un des rares mobiles a ne pas être encore supporté).

Il existe également un Kiosque spécial Blog avec une sélection de 20 blogs de références en France (dont webdeux.info ;) ). Le mobile devrait devenir de plus en plus notre support d’information quotidien et c’est bien cela que RabbitCast à anticiper avec son produit.

Vous pourrez également accéder à différentes plateforme de blog et services web (wordpress, overblog, skyrockblogs, twitter, ziki, blogger, flickr…)

Au niveau du modèle de revenue de la société, rien d’exceptionnel, on reste sur de la monétisation des contenus avec de la publicité. Elle est plutôt bien intégrée dans l’utilisation du produit et s’affiche pendant des périodes de chargement ou de traitement de l’information par le produit. La société ForeComm dispose donc d’ores et déjà d’une régie publicitaire sur Mobile et à pour objectif d’être installé sur 50 000 terminaux mobiles d’ici début 2009.

Pour le tester dès à présent, il vous suffit de vous connecter ici : http://rabbitcast.fr/

Ou d’aller sur mptw.fr directement depuis votre mobile. Ou encore si vous êtes fénéant, vous pouvez envoyer LAPIN au 82828.

Bonne chance à Jean-Luc et à son équipe, l’expansion du marché mobile de l’information ne fait que commencer ;)

Interview de Cédric Giorgi : Responsable Marketing de Goojet

Jeudi 5 juin 2008

Bonjour Cédric,
Pourrais-tu te présenter en quelques lignes ?
Cedric-Giorgi 
Bonjour Jeff, je m’appelle donc Cédric Giorgi et je travaille pour un projet nommé Goojet. Si je m’occupe principalement de marketing, le fait d’avoir rejoint les deux co-fondateurs au tout début de l’aventure me permet d’avoir une vision et un action globale sur le projet (partenariats, investisseurs, stratégie etc…). Avant de rejoindre Goojet, je me suis occupé du lancement de Vente-du-diable.com, marque de la société Pckado. Avant cela, j’ai des expériences techniques chez Airbus et Giesecke et Devrient (cartes a puce), puisque je possède un diplôme d’ingénieur en plus d’un mastère spécialisé en marketing et communication.

Je blogue depuis 3 ans sur www.cedricgiorgi.com sur des thématiques liées aux nouvelles tendances du web et du mobile, au marketing et à l’international. C’est d’ailleurs via mon blog que j’ai pu me créer un joli réseau (et que j’ai trouvé ma position chez Goojet).

Je suis intervenant en écoles de commerce et d’ingénieur aussi à mes temps perdus ;) , ainsi que co-initiateur de rencontres sur Toulouse comme Blog sur Garonne, ou Déjeuner sur Web.

Ah, et plus tard je veux être entrepreneur social !

Goojet c’est quoi ?

Goojet c’est une solution qui permet à l’utiliateur de décrouvrir, sélectionner, créer et partager des services et du contenu web, à base de widgets qui sont accessibles sur web et pc. Du côté du pc, un portail web sur www.goojet.com qui permet la configuration de l’espace par sélection, création, découverte et partage de services web, ainsi que son utilisation. Du côté du mobile, une application en java qui donne accès à l’espace Goojet configuré (l’appli est supportée par plus de 300 téléphones, et d’autres versions spécifiques, comme pour l’iphone sont à venir) Plusieurs centaines de services sont disponibles et sont de plusieurs sortes : sites mobiles, widgets applicatifs, services de télécommunications etc… Le coeur de Goojet réside dans la partie sociale et évènementielle : notifications de messages, de nouveaux goojets, de goojets envoyés par les amis etc… Goojet c’est " Move your web ", c’est à dire du pc vers le mobile, mais aussi de mon utilisation perso vers une utilisation à plusieurs. 

Comment utilises tu à titre perso Goojet ?

Nous sortons en ce moment même de notre beta privé avec une nouvelle version en public donc les usages évoluent sans cesse mais ceux que je préfère pour une utilisation pratique perso sont par exemple : la consultation des stations Velib avec velos ou places disponibles (valable aussi pour Velo’Toulouse, Velo’v et d’autres), la sauvegarde d’itineraires, d’adresses lorsque je suis en déplacement. Et ensuite, sur des moments d’attente, j’aime bien avoir quelques news à lire, quelques sites mobiles sympas à visiter, ou même une webcam à surveiller (celle des locaux toulousains de Goojet par exemple). 

Et je travaille à motiver mon amie pour que nous partagions nos liste de tâches, liste de courses via Goojet, mais elle a peur que du coup je lui demande plein de trucs. Mais ceci est une autre histoire…

Vous sortez ce soir en version publique. Peux-tu nous faire un rapide historique du chemin parcouru jusque là ?

Comme je le disais juste avant, nous venons de lancer aujourd’hui même la nouvelle version de Goojet avec ouverture publique. C’est près de 1 an et demi après le début de l’histoire qui eut lieu fin 2006 entre les deux co-fondateurs, entrepreneurs expérimentés Marc Rougier et Ludovic Le Moan. Ce sont eux qui ont travaillé sur l’idée et qui début 2007, ont commencé à travailler le projet, le développement pouvait commencer, grâce à des ingénieurs de l’ancienne société de Ludovic (Anyware Technology, revendu a Wavecom début 2008). C’est à ce moment là que j’ai rejoint les deux co-fondateurs pour commencer à monter une équipe. Tout est allé ensuite très vite, puisque fin 2007 nous étions 15 et lancions la beta-privée à l’occasion de la conférence Le Web 3, qui vu d’aujourd’hui était plus une démo qu’une réelle première version. Mais nous avons quand même obtenus quelques reconnaissances du marché comme le prix de la meilleure start-up à Le Web 3 et d’autres. C’est fin 2007 que nous avons aussi annoncé notre levée de fonds, tour d’amorçage de 2,3 millions d’euros auprès de fonds d’investissement expérimentés que sont Partech International, Elaia Partners et IRDI-ICSO (nous avons aussi des business angels au board). Depuis lors, nous travaillons sur cette beta publique dont beaucoup des avancés ont été possibles grâce au feedbacks des premiers utilisateurs. Et la voici donc aujourd’hui, pour notre plus grande excitation comme on peut l’imaginer.

Avec qui travailles-tu au quotidien dans cette aventure ?

Il faut d’abord préciser que nous sommes bi-localisés entre Paris et Toulouse. Le développement se fait avec le soleil toulousain et le marketing avec le speed parisien, nous sommes ainsi près de 20 personnes travaillant sur le projet. A noter qu’a côté des fondateurs précédemment cités (Marc est Président, Ludovic COO) nous avons deux autres personnes de haute expérience qui nous ont rejoint : Guillaume Decugis (précemment COO de Musiwave) est CEO et Sylvain Wallez (ancien VP de la fondation Apache) est notre CTO. L’équipe se compose ensuite de personnes passionées par l’aventure, spécialisés soit dans le mobile, soit dans le web.

Quelles sont les prochaines étapes de votre développement ?

La prochaine étape, c’est déjà de voir comment se passe ce lancement et les premiers retours. Il nous faudra ensuite " digérer " tout cela pour être au plus vite encore plus fonctionnel et compréhensible. Le but est en effet d’augmenter très rapidement le nombre d’utilisateurs, et surtout de sortir de la sphère " geeks et early-adopters " pour aller toucher un public beaucoup plus large. Ce sera compliqué, puisque nous voulons aller en direct vers les consommateurs, mais nous bénéficions d’un environnement favorable où les gens commencent à se dire que des choses sont possibles (on profite de l’effet iphone, de zaoza etc…). Outre le marketing direct, les partenariats, je crois aussi beaucoup au travail sur le marketing viral mobile. Je vous invite d’ailleurs à regarder ma présentation à ce sujet sur Slideshare.

Prochaines étapes aussi, le lancement dans plusieurs langues et pays (à date de lancement nous sommes en anglais et français), à commencer par des pays européens, et ensuite…  

Il va sans dire aussi que nous allons régulièrement augmenter les goojets, ainsi que les fonctionalités générales du service.

En dehors de Goojet, quels sont les services mobiles que tu utilises ?

Normalement c’est là qu’il faudrait que j’explique que je n’utilise que Goojet, mais ce serait faux. Même si Goojet permet maintenant d’accèder à n’importe quel site mobile, il y a des services qui se suffisent a eux mêmes : les applications google mobile sont très pratiques je trouve (google maps notamment), ainsi que, pour des téléphones wifi, les applications d’appel VOIP (Fring par exemple). J’ai aussi utilisé des services de synchronisation d’agenda ou de carnet d’adresses, mais ce genre de fontions est dans la roadmap de Goojet.

Selon toi, qu’est ce que va changer la pénétration de l’internet mobile dans les usages de communication des français ?

Whaou, en voilà une bonne question pour finir cette interview ! Si je veux faire dans le discours facile, je vais dire que le web mobile a un potentiel de pénétration plus important que sur le web, que c’est l’avenir du marketing blablabla…

Mais, la vérité, selon moi, c’est que le mobile (dans son ensemble, pas uniquement le web mobile) est un nouveau média, qui va cannibaliser une certaine partie des medias précédents (on le voit avec la télé, la musique ou maintenant l’internet) mais que la vraie réussite sera dans la convergence et dans le 360° entre tous les médias.

Le mobile est certainement le media le plus puissant par ses fonctionalités intrinseques (personnel, toujours allumé, toujours présent) donc il va permettree de grandes possbilites d’interaction avec la vie de tous les jours. Le web mobile étant une partie de l’ensemble des fonctionalités du téléphone, et devant intéragir avec (et en cela il est différent du web sur pc).

Ce que ça va changer donc, c’est une rapidité d’accès ou de diffusion d’une information grâce au mobile, ce qui peut changer beaucoup de choses, aussi dans notre façon de consommer…

Merci Cédric et bonne continuation dans cette aventure. On se fera un plaisir de tester en détails Goojet pour le blog Mobile 2.0 (dès qu’on trouve un peu de temps ;) )

Le mythe de pouvoir tout lire !

Mardi 18 décembre 2007

Est-ce que vous avez une pile de livres, journaux, manuels, articles et blogs que vous pensez lire ? Que vous pensez avoir besoin de lire ? Maintenant, en vous basant sur vos expériences passées, combien de fois êtes vous arrivé à tout lire ? A en lire la moitié ? A n’en lire ne serait-ce qu’un seul ?
keepingup
Vous laissez donc la pile des « choses à lire » se remplir et finalement, quand celle-ci devient trop importante, vous finissez par l’amputer de moitié, ou pire à la transférer dans la pile des choses que vous lirez " peut-être un jour ". Nous avons une amnésie sélective par rapport à ce que nous devons faire, mais principalement parce que la majorité d’entre nous continue à ressentir le besoin de rester dans le « jus », de se tenir à jour! Mais se tenir à jour sur quoi ?

Vous ne pouvez pas être à jour. Il n’y a aucun moyen. Et essayer de l’être ne fera probablement que vous rendre plus stupide. Vous ne pourrez jamais rester à jour dans tout ce que vous estimez devoir savoir. Vous ne pouvez pas simultanément suivre :

  • La Technologie
  • Les évènements actuels
  • La culture pop
  • Les pratiques professionnelles
  • La Santé/la forme physique/les tendances pour les régimes
  • Et ainsi de suite…

Pourquoi nous mettons nous autant de pression? Pourquoi avons-nous le sentiment de constamment lutter pour pouvoir suivre, et pourtant ne jamais réussir?

Je me souviens de la sortie de Java 1.02 , le premier lancement public. Il y avait alors 200 classes. Vous auriez pu mettre une représentation de l´ensemble des classes de la bibliothèque sur la double-page centrale d´un magazine. Ensuite la 1.1 fit son apparition et l’API avait plus que doublé, avec 500 classes. La double-page ne suffisait plus, mais vous pouviez la visualiser sur un poster mural. Avec 200 classes, vous maitrisiez l’API en entier. Avec 500, cela demandait un peu plus d’effort, mais vous pouviez quand même être familier avec la plupart, en s’accordant le temps nécessaire. Mais ensuite… avec Java 1.4, la bibliothèque a gonflé jusqu’à 2300 classes. Et aujourd’hui? Elle approche les 3500 classes, uniquement pour l’édition standard (excluant les extensions d’entreprise et mobile). Vous devriez tapisser toute une salle pour voir la totalité des classes de la bibliothèque. Vers l’an 2000, il était devenu impossible, même pour un ingénieur Sun Java (quelqu’un qui créait l´API), d´être familier avec tout le contenu de la bibliothèque standard. Cependant nous nous sentions coupables. Comme si nous nous faisions distancer. Comme si nous n’étions pas de bons programmeurs Java.

Alors… Il est temps de laisser aller. Vous ne vous tenez pas au courant de tout. Je ne me tiens pas au courant de tout. Et personne d’autre d’ailleurs. Du moins pas de tout ce qu’il faudrait connaître. Bien sur, vous allez trouver le mec qui est à la pointe de la technologie, modernisation de software, langage bêta, peu importe. Mais quand vous commencerez à vous sentir inférieur par rapport a cela, dites-vous, « Ouais, mais je parie qu’il pense que Weezer est toujours un super nouveau groupe… »

A part laisser tomber, que peut-on faire pour combattre L’Anxiété de l’Information ? J’ai quelques astuces, mais j’espère que vous en ajouterai de nouvelles:

Trouver les meilleurs aggrégateurs
Les aggrégateurs deviennent de plus en plus importants. Trouver la bonne personne, le bon business, site web etc… faisant le meilleur filtrage d´information dans un  domaine spécifique vous fera gagner du temps. Par exemple dans le Web 2.0, Original Signal est une source intéressante ;)

Prenez des résumés
L’éditeur Joe Wikert a récemment bloggé assez positivement à propos d’un service appelé getAbstract, qui propose des sommaires de livres en ligne. Sceptique au départ, Joe a trouvé que getAbstract était un économiseur de temps formidable. (Je ne l’ai pas encore essayé)

Éliminer les redondances!
Avez-vous vraiment besoin de trois journaux d’information? Devez-vous vous inscrire à chaque journal technique? Discutez avec vos amis et collègues et repartissez-vous les plus importants. Chaque personne est responsable de s’inscrire et d’en suivre un seul, en alertant les autres s’il y a quelque chose en particulier qui mérite d’être lu.

Se désabonner du maximum de choses possibles.
Conformément au point précédent, vous avez probablement trop de redondances, que ce soit dans vos abonnements en ligne ou dans la presse écrite. A nouveau, si vous utilisez les bons aggrégateurs, vous serez averti quand il y aura quelque chose qui en vaut la peine. Pour les imprimés, vous pouvez sauver quelques arbres si vous laissez tomber plus de journaux et magazines.

Reconnaître que les ragots et les divertissements des célébrités sont des « trous noirs » (rien de lumineux n’en sortira).
C’est comme regarder un accident de voiture, malgré nos meilleures intentions… nous ne pouvons pas nous empêcher de regarder. Alors le plus loin vous resterez des publications concernant les détails personnels de stars de la musique ou du cinéma, le mieux ce sera. Laissez cela être votre péché mignon lors de vos visites chez le dentiste…

Choisir les catégories où vous souhaitez avoir une perspective mesurée, et en inclure quelques unes EN DEHORS de votre centre d’intérêt majeur.
Il est préférable d’avoir un magazine de design (architecture, design de produits, design graphique, etc.) (sans tenir compte du fait que vous soyez graphiste ou pas), un hebdomadaire d’informations, un magazine d’arts (musique, photographie, etc.), et un magazine de technologie/style de vie plutôt que de vous débarrasser de tout sauf de vos trois journaux de développement. Garder contact avec un sujet différent est parfois tout aussi utile (si ce n’est d’avantage) que de suivre le sujet actuel majeur.

Etre  BEAUCOUP plus réaliste par rapport à ce que vous pourrez probablement lire, et jeter tout le reste.
Ne classez pas. Ne gardez pas. Quand vous n’avez rien d’empilé, vous ne pouvez pas vous sentir coupable. Certaines personnes mettent des petites limites de hauteurs à leur pile « choses à lire ». (OK, quand cela devient aussi haut que ce tiroir, je dois jeter les 50% plus anciens…)

Peu importe ce que vous devez apprendre, trouvez une personne qui peut vous dire  :

* Ce que l´on doit savoir
* Ce que l´on devrait savoir
* Ce qui serait bien de savoir

* Le cas particulier, seulement si cela vous concerne spécifiquement
* Ce qui est inutile

Trop de manuels, documents techniques, livres, etc. incluent tout sans nécessairement pondérer l’importance de l’information.

Finalement, faisons-NOUS partie du problème? Sommes-nous en train d’écraser nos utilisateurs sous les documentations?

Ou faisons-nous partie de la solution à leur anxiété de l’information?

Nous sommes ceux qui devraient aider nos utilisateurs à se polariser sur ce dont ils ont besoin, à n’importe quelle étape. Alors que nous reconnaissons tous être stressés par le temps et par la surcharge d’informations, nous avons tendance à penser que nos utilisateurs ont tout le temps du monde pour tout comprendre (RTFM : Read The Fucking Manual (Lis le p****n de manuel)).

Nous avons tous l´opportunité d’aider nos utilisateurs (ou de démarrer un business aidant les personnes à réduire la surcharge d’information / le stress de rester informé,  que la plupart d´entre nous ressentons).

Entre-temps, prenez une grande respiration et répétez après moi,  » Je ne tenterai plus de tout lire. Tout lire est un mythe." Et si cela vous fait vous sentir mieux, ajoutez, « Jeff ne suis pas tout non plus. » Aussitôt que nous arrêtons d’essayer d´être plus-au-courant-que-les-autres, nous pouvons passer plus de temps sur ce qui a vraiment de l’importance. Il y a un temps pour veiller et un temps pour agir.

Cet article à été traduit et adapté de l’excellent (défunt) blog de Kathy Sierra. Merci à René-Charles Michon pour la relecture finale.


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