La prochaine édition des Soirées Connect aura lieu le mardi 13 avril et se déroulera toujours dans le même lieu magique au pied de la tour Eiffel : Les Vedettes de Paris.
La thématique de la soirée est Startup Academy : programme de promotion des jeunes entreprises innovantes de l´Internet.
Au cours de cette soirée, nous annoncerons les 3 startups qui seront retenues pour bénéficier du programme d´accompagnement. 3 startups parmi 98 qui ont candidaté.
Cette soirée est sans doute celle qu´il ne faut pas manquer si vous voulez booster votre réseau professionnel ou simplement l´entretenir efficacement.
Gros gros networking en perspective !!
Pourquoi ?
Car tout simplement les partenaires, le jury (qui est truffé de talents de l´Internet Français) et les startups participantes au programme seront là.
Et vous ?
La prochaine édition des Soirées Connect aura lieu le mardi 16 juin et se déroulera toujours dans le même lieu magique au pied de la tour Eiffel : Les Vedettes de Paris.
La thématique de la soirée est Startup Academy : programme de promotion des jeunes entreprises innovantes de l’Internet.
Au cours de cette édition, nous annoncerons les 3 startups qui seront retenues pour bénéficier du programme d’accompagnement. 3 startups parmi 106 qui ont candidaté.
Cette édition est sans doute l’édition qu’il ne faut pas manquer si vous voulez booster votre réseau professionnel ou simplement l’entretenir efficacement.
Gros gros networking en perspective !!
Pourquoi ?
Car tout simplement les partenaires, le jury (qui est truffé de talents de l’Internet Français) et les startups participantes au programme seront là.
Et vous ?
Bonjour Alain, Pourrais-tu te présenter en quelques lignes ?
Bonjour, Alain Garnier, CEO de Jamespot. Je suis dans l´informatique et le Web depuis toujours! Avec un parcours " d´inventeur dans le monde numérique " autre façon de dire que je préfère à " Serial Entrepreneur ".
Après mes travaux de recherche sur " les systèmes sémantiques d’extraction automatique ", je suis allé aux US pour EDS puis France Telecom jusqu´en 1996. Ensuite, j´ai co-fondé Arisem, éditeur de logiciel spécialisé dans le traitement de l’information sémantique, devenu leader dans le domaine de l´intelligence économique et revendu en 2003 au groupe Thales. En 2004, alors que je finalisais l´écriture de mon livre sur " L´information non structurée dans l´entreprise ", il m´est apparu évident que le Web allait prendre encore une nouvelle accélération. C´est donc en 2005, avec mes associés de longue date que nous avons décidé de lancer Jamespot.
Jamespot, c’est quoi ?
Jamespot, c´est un service de partage d´information basé sur un réseau social.
Jamespot.com attire aujourd´hui des dizaines de milliers de Spotteurs qui publient, sur leur espace dédié, le contenu web qui les intéresse. Jamespot, c´est facile, rapide mais surtout puissant puisqu´il permet en 1 clic de stocker/mettre en forme/partager !
Notre vision concernant les nouveaux services Web, c´est qu´on assiste à leur glissement du domaine grand public vers celui des entreprises. Donc, en accord avec cette vision et maintenant que nous avons démontré " l´utilisabilité " de Jamespot et sa facilité d´accès, nous déclinons et sortons notre version dédiée aux entreprises. Jamespot.pro.
Jamespot.pro est donc un système d’information collaboratif pour l’entreprise 2.0. Il permet pour une entreprise d´avoir un service de type Intranet/Extranet très simple ou il est facile de stocker, rechercher, publier et partager l´information interne (documents ou intranet) comme externe (pages Web). Jamespot.pro est disponible en mode SAAS. Il s´adapte particulièrement bien à l´entreprise étendue.
Vous pouvez le découvrir un peu plus en lisant le document suivant
En termes d’usages, en quoi Jamespot permet d’agiliser les communications internes en entreprises ?
Jamespot permet d´avoir un espace de capitalisation de l’information aussi simple que les outils qu´on utilise tous les jours sur le Web. Par l´échange d’informations dans un spot thématique et le push email, l´information circule vite. Premier axe d´agilité : Le temps réel.
Le deuxième axe c´est la découverte d’informations par recommandations sociales. Via un moteur de recherche on peut retrouver des personnes par le contenu qu´ils ont spotté et donc découvrir les expertises cachées de l´entreprise.
A qui Jamespot est-il aujourd’hui destiné ?
Jamespot.pro commence à être intéressant à partir de 10/15 personnes actives et jusqu’a des milliers d’utilisateurs et donc convient aussi bien à des PME qu’a des groupes de plusieurs milliers de collaborateurs répartis à travers le monde. C´est très " scalable ". En dessous, pour une TPE, il est préférable d´utiliser Jamespot.com et de créer un Spot privé. C´est gratuit !
Avec qui travailles-tu au quotidien dans cette aventure ?
L´entreprise Jamespot, c´est aujourd´hui plus d´une dizaine de collaborateurs : du marketing aux développeurs. Pour Jamespot.pro, on travaille surtout avec des partenaires comme Inévidence pour le conseil, Revevol dans les cas d´intégration avec Google Apps, Solaci pour la veille, ou Akoya pour les applications sociales, pour ne citer que ceux là. On a aussi des partenaires comme le Web Expert Club qui utilise Jamespot.pro pour son club et comme exemple d´usage agile.
Où en êtes-vous aujourd’hui dans le développement de votre offre ?
Après 2 ans de réflexion et une année de mise en place, nous sommes aujourd’hui au début du déploiement de l’application avec SUN par exemple et d´autres en cours de lancement. Plutôt orienté département grand compte ou moyenne PME comme je le disais précédemment. Avec setup à 490euros, remboursé si non satisfait. Et seulement 9euros par utilisateur et par mois. La barrière à l´entrée pour mettre en place un projet est faible.
On a aussi une offre à moins de 3500euros pour tester la solution au sein d´un grand compte pendant 3 mois sans aucune limitation. Idéal pour faire un prototype ou un POC (Proof of Concept).
Quels sont vos objectifs pour 2009 ?
On vise entre 10 et 20 communautés références mise en place et un objectif de 1000 à 5000 utilisateurs déployés dans des organisations. Penses-tu que les entreprises sont prêtes à adapter leurs systèmes d’information pour intégrer ces nouveaux outils collaboratifs ?
Je pense que le besoin est bien là vu la profusion d´information qu´on manipule chaque jour. En revanche, l´approche " couteau suisse " des grands éditeurs logiciels comme IBM ou Microsoft n´est pas adaptée aux attentes simples et aux déploiements rapides et peu chers. Ils resteront pertinents pour les applications métiers lourdes de l´intranet. Là ou des offres SAAS comme Jamespot.pro permettront de répondre plus facilement à des besoins de l´entreprise étendue. Enfin, les entreprises qui aujourd´hui choisissent Google Apps comme socle pour leur système d´information, voient dans Jamespot.pro un complément fondamental pour passer des fonctions primaires de mail, agenda et édition de documents en mode SAAS à un système collaboratif complet.
Merci Alain, C’est un plaisir de travailler avec vous sur l’installation de la solution au sein du Web Expert Club. On se voit IRL à la Soirée Connect de Mardi.
Depuis que nous travaillons dans le web, nous avons rencontré de nombreux acteurs et de nombreux experts dans différents domaines relatifs au développement d’une entreprise avec les outils web d’aujourd’hui.
Durant ces années, nous avons également développé notre propre expertise sur différentes techniques de création, développement, promotion de services web.
Aujourd’hui, nous souhaitons inviter nos lecteurs les plus assidus à rejoindre un nouveau club nommé "Web Expert Club". Ce club se veut un rassemblement de professionnels du Web qui partagent leurs expériences et usages du Web à travers des vidéos pédagogiques, d’un carnet d’adresse partagé et de rencontres live en ligne et offline (via les Soirées Connect notamment), afin d’accélérer l’adoption des meilleures pratiques et de booster le développement de leur activité. Les contenus exclusifs créés par les membres du club sont mis à disposition des autres membres qui peuvent les consommer à leur rythme. Les membres du club sont dans une logique d’amélioration continue de leur efficacité avec des experts reconnus dans leurs domaines respectifs.
Voici par exemple les thématiques qui seront abordées dans ce club : - Blogs & Médias Sociaux - Réseaux Sociaux - Référencement Naturel - Campagnes de liens sponsorisés - Monétisation - Statistiques - Personal Branding - Buzz Marketing - Marketing Communautaire
Les experts apportent des réponses pratiques concrètes aux questions suivantes : - Quel est l’impact des blogs & médias sociaux sur la communication ? - Comment tirer parti des réseaux sociaux ? - Quelles sont les meilleures pratiques de référencement naturel ? - Comment lancer des campagnes de liens sponsorisés efficaces ? - Quels sont les secrets de la monétisation ? - Comment mesurer efficacement les facteurs clés de succès de son site web ? - Quels sont les outils et les pièges du personal branding ? - Comment créer du buzz ? - Quelles sont les règles du marketing communautaire ? - …
Pour en savoir plus sur le club, vous pouvez consulter le site officiel : http://www.weclub.in
En rejoignant le Club, le Membre du WEC bénéficie des avantages suivants : - Accès à des contenus exclusifs (textes, images et vidéos) qui apportent des solutions concrètes - Accès à un réseau de professionnels actifs qui disposent de savoir-faire complémentaires et immédiatement utilisables (via le groupe privé sur LinkedIn). - Accès aux événements en ligne et offline qui facilitent l’échange et le développement de son réseau et de ses compétences
Voici par exemple l’intro vidéo de la première session live du WEC sur la thématique : "Comment recruter à l’aide des réseaux sociaux ?".
Une très bonne nouvelle nous attend le 1er janvier 2009 en tant que Français. Un nouveau statut d’entreprise nommé « Auto Entrepreneur » va permettre à beaucoup de français de se lancer dans la création d’activité grâce à un régime fiscal et social très simplifié.
Voici Hervé Novelli, Secrétaire d´Etat chargé du commerce, de l´artisanat, des petites et moyens entreprises, du tourisme et des services qui explique en une courte vidéo ce qu’est le statut d’auto entrepreneur.
Je vous insère ici, un résumé officiel de ce qu’est ce statut d’autoentrepreneur en 10 questions/réponses.
Qu’est-ce qu’un auto-entrepreneur ? C’est une personne qui souhaite créer une entreprise individuelle pour exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale, à titre principal ou complémentaire, et dont le chiffre d´affaires ne dépasse pas en 2009 : - 80 000 euros HT pour une activité d´achat/revente, de vente à consommer sur place et de prestation d´hébergement, - et 32 000 euros HT pour les prestations de services.
L´auto-entrepreneur bénéficiera : - d´une dispense d´immatriculation au registre du commerce et des sociétés (RCS) pour les commerçants, ou au répertoire des métiers (RM) pour les artisans, - d´une exonération de TVA, - d´un régime micro-social simplifié, - et sur option, d´un régime micro-fiscal simplifié (versement libératoire de l´impôt sur le revenu) et d´une exonération temporaire de taxe professionnelle.
Qui est concerné par la dispense d´immatriculation ? Les personnes souhaitant exercer une activité commerciale, artisanale ou de service. Bien que non immatriculée au RCS ou au RM, l´entreprise créée par l´auto-entrepreneur aura un numéro SIREN. La réglementation liée à l´exercice d´une activité devra être respectée.
Comment se déclarer auto-entrepreneur ? En effectuant une simple déclaration d’activité auprès du centre de formalités des entreprises (CFE) : - si vous exercez une activité commerciale, auprès de la chambre de commerce et d’industrie, - si vous exercez une activité artisanale, auprès de la chambre de métiers et de l’artisanat, - si vous exercez une activité libérale, auprès de l’Urssaf. Vous pourrez également effectuer cette déclaration sur Internet à partir du site : www.lautoentrepreneur.fr
Quel est le régime de l’auto-entrepreneur au niveau des cotisations sociales ? C´est un régime simplifié de calcul et de paiement des cotisations sociales qui ouvre des droits à l’assurance maladie et à la retraite. Il s´adresse à tous les auto-entrepreneurs. Chaque mois ou chaque trimestre, selon votre choix, vous payerez des cotisations sociales en fonction des recettes encaissées au cours de la période retenue. Le montant de vos cotisations sera connu immédiatement car il sera égal à : - 12 % du chiffre d´affaires pour une activité d´achat-revente, de vente à consommer sur place et de prestation d´hébergement, - 21,3 % du chiffre d´affaires pour les prestations de services, - et 18,3 % des recettes pour les professions libérales relevant de la caisse d’assurance vieillesse de la CIPAV (Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse).
Avec ce régime, si vous n´encaissez rien, vous ne payez rien. Vous n´aurez pas non plus de cotisations sociales à régulariser l´année suivante. Pour estimer le montant de vos charges, consulter le site Internet de l´Agence pour la création d´entreprises (APCE) : www.apce.com
Comment déclarer et payer mes charges sociales ? Une option pour ce régime devra : - être formulée sur la déclaration de création de votre activité déposée au CFE, - ou, être effectuée auprès du RSI au plus tard le dernier jour du troisième mois qui suit la création de votre entreprise, ou pour les entrepreneurs en activité, au plus tard le 31 décembre pour y prétendre l´année suivante.
Vous choisirez l´échéance de paiement de vos cotisations sociales : mensuelle ou trimestrielle. Un formulaire vous permettra de déclarer chaque mois ou chaque trimestre le chiffre d´affaires que vous avez réalisé au cours de cette période, et de payer les cotisations sociales correspondantes. Vous pourrez également opérer cette déclaration par Internet à partir du site : www.lautoentrepreneur.fr
Mais si vous n’avez pas réalisé de chiffre d’affaires au cours du mois ou du trimestre, vous n’aurez pas de déclaration à faire !
Quelles sont mes obligations fiscales ? En tant qu´auto-entrepreneur, vous serez obligatoirement soumis au régime fiscal de la micro-entreprise. A ce titre, vous ne facturerez pas de TVA et vous serez redevable de l´impôt sur le revenu (IR). Vous pourrez choisir entre deux modes d’imposition à l´IR : - le nouveau régime micro-fiscal simplifié (versement libératoire de l´impôt sur le revenu), - le calcul et le paiement de l’impôt l’année suivant la réalisation du bénéfice.
En optant pour le versement libératoire de l´impôt sur le revenu, vous serez également exonéré de taxe professionnelle l’année de la création de votre entreprise et les deux années suivantes !
Quel est le principe du versement libératoire de l´impôt sur le revenu ? Chaque mois ou chaque trimestre, vous déclarerez et payerez l´impôt sur le revenu (IR). Le montant de votre IR correspondra à un pourcentage de vos recettes encaissées au cours de cette période : - 1% s’il s’agit d’entreprises dont l’activité principale est l´achat/revente, la vente à consommer sur place et la prestation d´hébergement, - 1,7% pour les activités de services relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), - 2,2 % pour les activités libérales.
Plus besoin de payer l´impôt sur les bénéfices l´année suivante ! Pour y prétendre, vous devrez avoir opté pour le régime micro-social simplifié et avoir un revenu fiscal de référence n’excédant pas 25 195 euros par part de quotient familial, soit 25 195 euros pour une personne bénéficiant d´une part, ou 50 390 euros pour un couple sans enfant avec 2 parts etc. (plafonds applicables aux revenus de 2007, pour une option pour 2009).
L´option pour le versement libératoire de l´impôt sur le revenu devra : - être formulée sur la déclaration de création de votre activité déposée au CFE, - ou, être effectuée auprès de l’administration au plus tard le dernier jour du troisième mois qui suit la création de votre entreprise. Pour les entrepreneurs en activité, au plus tard le 31 décembre pour y prétendre l´année suivante.
Quelles sont mes obligations comptables ? Elles sont allégées. Un livre-journal détaillant vos recettes devra être tenu, et pour les seules activités de vente ou de fourniture de logement, un registre récapitulatif par année présentant le détail de vos achats. L’ensemble des factures et pièces justificatives relatives à vos achats, ventes et prestations de services devront être conservées. Enfin, la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI » devra être portée sur vos factures.
En tant qu´auto-entrepreneur, puis-je protéger mes biens personnels des risques liés à l´activité ? Oui, en effectuant devant un notaire une déclaration d´insaisissabilité non seulement de votre résidence principale mais également de tous les biens composant votre patrimoine immobilier non affectés à votre usage professionnel.
Si mon chiffre d´affaires dépasse le seuil, que se passe-t´il ? Vous pourrez continuer à bénéficier du régime fiscal de la micro-entreprise pour la fin de l´année civile en cours et l´année suivante si votre chiffre d´affaires HT ne dépasse pas 88 000 euros pour une activité d´achat/revente, de vente à consommer sur place et de prestation d´hébergement, ou 34 000 euros pour une activité de services. Pendant cette période, vous continuerez à bénéficier de la dispense d´immatriculation au RCS ou au RM, et des régimes micro-social et micro-fiscal simplifiés (versement libératoire de l´impôt sur le revenu).
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Plutôt intéressant non ?
Voici la version longue avec le guide de l’auto-entrepreneur :
Du 15 au 17 décembre, Orange organise le 8ième Orange Partner Camp à Cape Canaveral en Floride.
Pour cette occasion, Orange a invité une partie de l’équipe Webdeux.info pour rencontrer les partenaires ou potentiels futurs partenaires d’Orange sur le continent américain. Cette fois encore, Jeff a préféré le froid et la grisaille parisienne au soleil de Floride.
Lors de cet évènement, Orange m’a invité à leur écrire des articles qui seront publiés sur le site corporate afin d’exposer mon ressenti sur cet évènement, mes rencontres et découvertes sur place.
Mais avant d’aller plus loin, savez-vous ce qu’est Orange Partner Camp ?
A peu près 2 fois par an, Orange organise un Camp/évènement qui rassemble fournisseurs d’applications mobiles ou pas, de solutions de convergence, éditeurs et revendeurs, des intégrateurs de systèmes et éditeurs de logiciels indépendants. Bref une quantité de professionnels qui gravitent dans l’écosystème d’Orange.
Pourquoi participer à cet évènement ?
Que vous soyez une startup ou pas, il y a des tonnes de raisons de participer à cet évènement.
Vous avez la possibilité de rencontre sur 3 jours de nombreuses sociétés petites ou grandes qui peuvent devenir des partenaires d’affaires parce qu’elles proposent un produit/un service complémentaire au vôtre, parce qu’elles peuvent vous faciliter l’accès à un réseau de distribution, parce qu’elles sont comme vous, elles aiment ce qu’elles font…
Il y a aussi la possibilité de rencontrer les Orange People. + de 50 experts d’Orange sont présents pour vous rencontrer afin de savoir ce que vous faites et s’il existe une opportunité d’accélérer le Time To Market ou comme Yves Tyrode (directeur du technocentre) le dit pour améliorer le Time To Volume. Ce n’est pas tout d’être sur le marché, si vous ne vendez pas.
… si vous êtes une startup, il y a aussi un concours à l’innovation "Innovation Contest". Un bon moyen de se montrer si on a une killer app.
L’évènement est riche en session, on peut apprendre des tonnes d’informations très utiles.
Les sessions sont bien découpé en 5 types de sessions :
des sessions de prospection dont le titre débute par "We Need your service/application in…" suivi d’un domaine précis. Dans ces sessions, Orange affiche qu’il veut proposer des solutions innovantes à ces clients. Si vous les avez, il est temps de les montrer pour gagner ensemble,
des sessions "Helping you to…". Dans ces sessions, Orange explique : sa vision et stratégie dans certains domaines, comment vous devez bâtir votre produit ou service si vous voulez accélérer le Time To Market avec Orange.
des sessions "let’s talk about" pour parler d’un sujet plus général.
des sessions "let’s open our minds". Ce sont des sessions très intéressante de pure prospection et recherche. Ce n’est pas lié à un business. C’est de la recherche !
de "Speeddating". Dans ces sessions, c’est du One2One. Vous êtes en tête avec un expert d’Orange et vous expliquez brièvement ce que fait votre produit. S’il plaît, il y a de forte chance que la relation avec Orange aille plus loin.
En dehors ou en parallèle des sessions, tout le monde se rencontre autour d’un verre, d’animations, de jeux… Tout le monde est très accessible que vous soyez une petite ou une grande entreprise. C’est comme lors d’un Webdeux.Connect, il se dégage de cet évènement une énergie positive assez folle. J’adore ! Surtout au bord de la piscine
Pour avoir plus d’infos sur l’évènement Orange Partner Camp, consultez le site officiel : http://www.orangepartner.com
Hier matin, j’ai eu le plaisir d’être invité dans le cortège presse du ministre Eric Besson pour faire la promotion d’un nouveau programme de lutte contre la fracture numérique. Ce programme vise à mettre en relation les entreprises qui veulent se débarrasser de leurs matériels informatiques amortis, les reconditionneurs de matériels informatiques et des associations travaillent à l’e-insertion.
J’ai appris lors de cette matinée, qu’aujourd’hui c’est prêt de 2.5 millions de PCs qui partent chaque année directement à la déchèterie alors que 50% d’entre eux sont encore en état de fonctionnement ! C’est un peu une honte économique, sociale et environnementale ! C’est donc apporter une réponse concrète à cette problématique que le gouvernement a mis en place ce programme « Ordi 2.0 ».
Lors de la visite, on apprend qu’Ecodair, une entreprise de reconditionnement de pc, reçoit déjà prêt de 10 000 PC par an et que 40% d’entre eux sont reconditionnés par leurs services, le reste étant donné (revendu) à des entreprises de démantèlement. Ils donneraient également 10% de ces pcs reconditionnés à des associations qui les redistribuent ensuite aux nécessiteux. Le reconditionnement consiste à effacer le contenu des machines, à réinstaller un système d’exploitation (Microsoft ou Linux) et à ajouter une suite de logiciels pour en faire un outil de travail prêt à l’emploi. J’ai vu par exemple, un employé qui était en train d’installer Picasa, le logiciel de traitement de photos gratuit de Google.
Actuellement ce n’est pas moins d’une trentaine d’acteurs qui ont pris part à ce programme, parmi ceux-ci on retrouve des noms comme Microsoft, Yahoo, la SNCF, … D’ailleurs Microsoft a fait un partenariat un peu spécifique dans ce programme en permettant d’installer son système d’exploitation gratuitement sur les machines reconditionnés. Un bon moyen de s’assurer que même chez les plus démunis on continue à utiliser Windows plutôt que Linux
Autre élément intéressant que j’ai découvert dans cette opération, c’est l’exonération de charges pour les entreprises qui souhaitent donner leur matériel informatique amorti à leurs salariés. En effet, avant celles-ci devait payer des charges salariales sur ces dons et les bénéficiaires devaient les déclarer dans leur fiche d’imposition comme avantage en nature. Or maintenant l’article 31 de la loi de finances pour 2008 stipule que ce n’est plus le cas, à condition que le prix de revient global, qui doit être entièrement amorti par l’entreprise (c’est-à-dire sans plus aucune valeur comptable), n’excède pas 2 000 € (plus d’info ici).
J’ai également discuté avec le DSI des Pages Jaunes qui m’expliquait qu’ils avaient donné du matos mais que ce qui le préoccupait le plus était de s’assurer que les ordinateurs reconditionnés ne finissent pas à la décharge et qu’ils étaient ensuite correctement retraités. C’est pour ça qu’actuellement, la majorité des PCs dont ils se séparent le sont au profit des entreprises de démantèlement qui viennent les récupérer gratuitement sur site et qui leurs garantissent l’effacement complet du matériel avant démantèlement.
Enfin, cette matinée fut l’occasion pour moi de recroiser :
Bernard Benhamou, délégué aux usages de l’internet (qui est un vrai geek ),
Christophe Pelletier en charge de la communication chez Yahoo France,
Erik Van Rompay délégué général de l’association Renaissance Numérique qui m’a présenté la mission qu’il a aujourd’hui auprès des acteurs informatiques français.
Pour terminer, je vous livre le discours officiel qui a été prononcé par Eric Besson.
Les équipes de MyGroovyPod, qui ont filmé toute la journée, nous ont fait parvenir la première partie des 10 cassettes qui ont été tournées le 11 octobre 2008.
Voici le premier extract des sources vidéos de cet événement avec la session sur le financement.
Dans cette vidéo Jean Rognetta (journaliste indépendant, Capital Finance/Les Echos) à animé le débat avec :
Nous avons lancé Vendredi dernier un programme dont le but est de permettre à 3 jeunes entreprises innovantes du web et du mobile de se faire accompagner sur plusieurs mois.
Si vous êtes une entreprise de moins de 3 ans travaillant dans le web et/ou le web mobile, vous pouvez participer en répondant aux quelques questions du formulaire suivant.
Vous avez jusqu’au 27 novembre pour vous manifester et ainsi avoir une chance d’être retenu par le jury pour ce programme d’accompagnement dédié. En effet, au-delà d’une simple compétition startup, ce programme souhaite aider du mieux qu’il pourra les startups dans leur développement.
Aussi le Jury est essentiellement composé d’experts qui auront la mission d’accompagner les entreprises sélectionnées sur plusieurs mois afin de leur donner les meilleurs chances de succès. Nous pensons, qu’en cette période de crise, l’écosystème de l’innovation française à bien besoin de ce genre de programme et nous remercions SUN Microsystem (via son programme Sun Startup Essentials) et les membres du Jury d’experts de nous accompagner dans la mise en place de celui-ci.
En rejoignant ce programme, les startups participantes bénéficieront au minimum d’une publication de leur pitch sur le blog www.startup-academy.net et si elles ont la chance d’être sélectionnées, elles pourront bénéficier d’un soutien matériel et conseil en infrastructure fourni par Sun Microsystem et d’un soutien conseil de la part des membres du jury accompagnateurs.
Au final, c’est une valeur estimée de 50 000€ qui sont mis en jeu dans ce programme pour l’accompagnement des Startup Web et Mobile française.
Alors n’attendez plus, tentez votre chance sur le site de l’opération : www.startup-academy.net
Bonjour Ronan, Pourrais-tu te présenter en quelques lignes ? Je m’appelle Ronan Amicel, j’ai 32 ans, et je suis « chargé d’affaires » au sein de l’incubateur parisien Agoranov, où je m’occupe depuis quatre ans des projets d’entreprise dans les domaines du logiciel, de l’internet, etc.
J’ai commencé par une formation d’ingénieur, après quoi j’ai passé trois ans dans la recherche publique à l’INRIA à Rennes, où j’ai obtenu un doctorat en informatique. Avec plusieurs collègues de mon groupe, encouragés par l’intérêt des industriels pour nos travaux, nous avons cherché à valoriser nos logiciels et notre savoir-faire en créant une entreprise. J’ai donc participé au montage du projet et aux premières étapes de la vie de la startup, une aventure extrêmement stimulante, avant de passer de l’autre côté de la barrière et de rejoindre Agoranov, où nous aidons justement des entrepreneurs à se lancer.
Agoranov, c’est un incubateur basé au centre de Paris, qui a pour mission de faciliter la création d’entreprises innovantes, notamment liées à la recherche. Il a été fondé il y a maintenant huit ans par des grandes universités et écoles parisiennes (l’UPMC, Dauphine, l’ENS et ParisTech), et est soutenu financièrement par l’Etat (ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche), la Mairie de Paris, l’Europe et la Région Ile-de-France. Nous essayons de mettre un en place un environnement favorable pour aider et accélérer le démarrage des entreprises, en leur apportant :
un accompagnement personnalisé : conseils, formations, contacts et mise en réseau…
un soutien financier au montage du projet : possibilité de financer des prestations telles que conseil juridique, étude de marché, dépôt de marque ou de brevet…
la possibilité d’être hébergés dans nos locaux pour ceux qui le souhaitent.
Avec qui travailles-tu au quotidien ?
Je fais partie d’une équipe de trois chargés d’affaires, qui sont les interlocuteurs directs des projets au quotidien, au sein d’une équipe de sept personnes au total.
L’incubateur est dirigé par Jean-Michel Dalle, qui est investi depuis 1998 dans le soutien à création d’entreprise innovante. Jean-Michel est par ailleurs professeur à l’UPMC, et est diplômé de l’École Polytechnique et de l’ENSAE, docteur en économie de l’innovation et un expert dans le domaine de l’économie des logiciels.
Son adjointe, Sabine Violette, fait partie de l’équipe depuis 2003. Elle a un doctorat de physiopathologie cellulaire et moléculaire de l’UPMC, et un mastère spécialisé en management de l’innovation technologique dans les agro-activités et les bio-industries de l’INA-PG et de l’ESC Reims.
Isabelle Marchand a rejoint l’équipe en 2004, et est en charge des projets dans les sciences de la vie. Titulaire d’un doctorat en biologie, elle combine comme Sabine un parcours scientifique dans les meilleurs labos parisiens (UPMC, ENS, Institut Pasteur) et un mastère spécialisé en management de l’innovation.
Aurore Deligny, qui nous a rejoint cette année, s’occupe des projets dans l’ingénierie et les services, avec un accent en particulier sur les éco-activités, un secteur en plein développement. Elle a une formation d’ingénieur, spécialisée en conception de produits nouveaux, et a travaillé pendant 6 ans en R&D dans l’industrie, dans des PME et des grands groupes.
Enfin, Jane Julien et Sonia Korsane, nos deux assistantes de direction, jouent évidemment un rôle essentiel dans le bon fonctionnement de l’incubateur!
Quels sont aujourd’hui les startups que vous incubez ?
Depuis la création d’Agoranov, ce sont plus de 120 projets qui sont passés par l’incubateur, dans des domaines très variés. Ce serait difficile de les citer tous, donc voici quelques exemples dans les trois pôles dont je m’occupe particulièrement :
media & interaction : image numérique (VideoForever, IDSIDE, Mocaplab), son (MIST, Trinnov, Haliaetus), robotique et objets communicants (Sensitive Object, Aldebaran, Gostai, Zyken)
réseaux & internet : télécoms (Ginkgo Networks, Anevia, Ucopia, Comwax, Virtuor), téléphonie mobile (RealEyes3D, Mobinear), services web (Cityzeum, Looneo, Move&Play)
Dans le domaine du web, j’ai envie de mentionner deux sociétés qui sont bien connues des blogueurs, pour leurs widgets respectifs que sont l’« AutoRoll » et « Who’s hot ». La première est Criteo, qui fait un moteur de ciblage comportemental très performant pour la publicité et le e-commerce. La deuxième, que nous accompagnons actuellement, est Alenty, et propose une solution très innovante de mesure de la visibilité des bannières publicitaires.
Comment faut-il faire pour pouvoir bénéficier de vos services ?
Nous avons un processus de candidature et de sélection des projets qui s’appuie sur un comité de sélection et plusieurs expertises préalables sur le projet et qui est, je crois, rapide et efficace. Le dossier de candidature lui-même est assez léger, et peut-être téléchargé sur notre site web. Mais si un entrepreneur a un projet d’entreprise innovante, il peut bien sûr prendre contact avec nous pour un premier échange, qui permettra de qualifier s’il peut rentrer dans nos critères, notamment en fonction de son état d’avancement et des innovations qu’il souhaite développer. Vous avez également des projets internes comme wikinov. Peux-tu nous en dire plus ?
Wikinov est un nouveau projet que nous avons élaboré en interne, en discutant avec des incubés et des « anciens », et que nous souhaitons mettre à disposition de la communauté des entrepreneurs de manière très ouverte.
C’est un site collaboratif, centré autour d’un « agenda de l’innovation », qui vise à recenser tous les événements qui peuvent intéresser les entrepreneurs et les acteurs de l’innovation : conférences, salons, formations, rencontres, etc.
Chacun peut contribuer en soumettant des nouveaux événements, ou en ajoutant des tags et des commentaires aux événements existants. Notre objectif est d’en faire avant tout un site directement utile pour les entrepreneurs, où toutes les informations pratiques soient facilement accessibles (c’est où ? c’est quand ? qui contacter pour s’inscrire ?), et qui s’intègre facilement à mes outils habituels, que ce soit sur mon ordinateur (Outlook, iCal), sur mon téléphone (iPhone notamment) ou sur le web (Netvibes…).
C’est un projet que nous avons en quelque sorte « incubé » lui aussi, et aujourd’hui on souhaite inviter tout le monde à l’utiliser et aussi à nous aider à l’améliorer. C’est une première version, et il reste beaucoup de choses à faire, donc toutes les bonnes volontés sont les bienvenues ! Vous êtes partenaire de notre prochain évènement le 11 octobre. Qu’attends-tu de cette rencontre ?
En tant qu’acteur de l’écosystème de l’innovation et de l’entrepreneuriat, c’est important pour nous d’être présent dans un événement comme celui que vous organisez afin d’échanger avec tous ceux qui créent et qui innovent, et de faire connaître aux futurs entrepreneurs le soutien que nous pouvons leur apporter dans leurs projets. Et puis c’est aussi l’occasion pour nous de vous faire connaître Wikinov !
Merci pour le temps et l’énergie consacrée aux entrepreneurs et à l’innovation en france.