Archive pour le mot-clef ‘basecamp’

Interviewé par Management à propos de Basecamp

Mardi 5 juin 2007

J´ai été interviewé récemment par un journaliste de Management pour la rédaction d´un article sur Basecamp, le service web de management de projet dont j´ai parlé plusieurs fois sur ce blog. Je trouve ce système très intéressant pour structurer l´échange autour d´un projet et j´ai donc volontiers répondu aux questions qui m´ont été posées.

Je vous invite donc à lire l´article qui se trouve à la page 80, 81 de Management du mois de Juin 2007 et qui s´intitule « Basecamp : un logiciel efficace pour travailler à distance ».

Vous connaissiez ? Vous l´utilisez ?

TOP10 de services Web 2.0 : les incontournables.

Mardi 11 juillet 2006

Le web fourmille aujourd’hui de services 2.0 en tout genre. Le plus gros listing que je connaisse se situe là (déjà présenté ici), et mon listing francophone préféré est chez philippe en attendant que le Wiki
Web 2.0
devienne la référence.

Aussi je pense que la majeure partie de ces services internet nouvelle génération ne survivront pas aux cinq prochaines années. C’est surement en ce sens que beaucoup se posent la question de l’existence d’une bulle 2.0. Ceci dit, des entreprises se créent et meurent tous les jours dans d’autres domaines que le web. Alors bulle ou pas, voici ma sélection de services web 2.0 préférés (et qui ont un bel avenir devant eux).

1. Les Google Services (le Google Office ?) : Gmail (avec Gtalk), Gcalendar, Spreadsheets, Writely

2. Mon Bookmark Collaboratif : Furl. J’apprécie tout particulièrement ses fonctionnalités de sauvegarde d’une copie de la page de notation et de possibilité de commentaires et de partages par mail et/ou rss.

3. Les services de 37signals : Basecamp (gestion de projet) et Campfire (chat d’entreprise)

4. Mes outils RSS pour la veille et les statistiques : Bloglines (mon lecteur de flux), xFruits (mon mixeur de flux) et Feedburner (statistiques RSS)


5. Mes réseaux sociaux : Linkedin, Ziki, (Viaduc ?) pour animer et développer mon réseau de connaissance professionnelle.

6. Mon service de partage de vidéos : Youtube. Je pense que je vais pas tarder à en changer car la qualité des vidéos ne sont pas suffisantes à mon gout. Laquelle préférez vous ? (Dailymotion ? Vpod ?…)

7. Ma plateforme de Search Engine Marketing et de monétisation de contenu : Google Adwords, Google Adsense, Google Analytics

8. Ma musique en ligne : Pandora et son système de radio de recommandation par similarité


9. Mon service de télécommunication : Skype me permet d’envoyer des textos et de téléphoner à l’international… A quand la possibilité de faire comme Ether avec Skype ? Attention une telle annonce peut chambouller beaucoup de services téléphoniques surtaxés…

10. Ma plateforme de blog de prédilection : WordPress.

Technorati Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Une association professionnelle Web 2.0

Dimanche 7 mai 2006

Lors de mes études j’ai crée une « Junior » dans mon école. Aujourd’hui plus de deux ans après l’association est toujours en fonctionnement et se sert quotidiennement d’outils web 2.0 pour se simplifier le management de la structure. Voici une interview réalisé avec l’équipe actuelle.

Pouvez-vous m’en dire plus sur votre structure de services ?
Créée le 28 février 2004, la Junior Conseil de l´ESISAR (Ecole Supérieure en Systèmes Avancés Rhône-Alpes, est une association qui a pour but de développer une activité de conseil et de prestation de service auprès des entreprises.Elle est composée d´un bureau de 10 élèves du cycle ingénieur de l´ESISAR qui siègent au conseil d´administration et s´occupent du suivi des études, ainsi que de 42 membres actifs qui réalisent les études actuellement.

Dans le cadre d´une étude avec la Junior Conseil, l´entreprise bénéficie des capacités des élèves ingénieurs à un coùt avantageux. De plus, elle a la possibilité de créer ainsi un partenariat avec l´ESISAR dans le but éventuel de recruter des ingénieurs à la fin de leur formation.

Quant à l´élève ingénieur qui réalise l´étude pour l´entreprise, il acquiert une expérience dans le monde du travail et rencontre la possibilité de parfaire ses acquis. Il a également un contact privilégié avec l´entreprise dans le cadre de la recherche de stages ou d´emplois.

Quels sont les services proposés par la Junior Conseil ?
La Junior Conseil propose ses services en Électronique, Automatique, Informatique et Réseaux. Les thèmes des études qui ont été réalisées au cours de l´année 2005 ont été les suivants : mise en place d’un nouveau poste sur un réseau existant, migration base de données Access vers PostGreSQL, développement d´une application centralisant les webcams des différentes sociétés d´autoroutes, référencement de sites Web, réparation de l’électronique d’une table radiocommandée, publipostage Word et Outlook, développement logiciel pour le centre de démonstration, modifications d’un site Web, visioconférence et développement de sites Web.

La Junior Conseil a réalisé des études dans chacun des domaines, même si l´informatique et les réseaux sont les thèmes principaux de ses études.

Qui sont les clients de la Junior Conseil?
Les clients de la Junior Conseil sont les entreprises le plus souvent situées dans la région Rhône Alpes. Les entreprises peuvent directement contacter la Junior Conseil et y laisser leur appel d’offre , la Junior Conseil s´engage à les contacter dans les 48 heures suivantes.

La Junior Conseil a également une équipe de commerciaux qui est chargée de démarcher les entreprises dans le but de faire connaître la Junior et trouver des mandats ou études à réaliser.

Comment faites-vous pour concilier études et travail dans la Junior ?
L´équipe du bureau de la Junior, malgré le travail nécessaire à l´ESISAR, fait preuve (grâce à une importante communication entre les membres) d´entraide pour que les engagements, par rapport aux entreprises clientes de la Junior, soient tenus.

Le suivi de l’étude est confié à une personne du bureau qui en a la charge, mais qui peut être épaulée si nécessaire quand ses obligations à l’école sont importantes.

Les délais des études sont décidés de manière à convenir à la charge de travail des étudiants ; les étudiants sont choisis en fonction de leurs compétences et leurs disponibilités.

Quels outils « web 2.0″ utilisez-vous dans vos opérations quotidiennes ?
Actuellement, nous utilisons plusieurs outils « web 2.0″. Parmi les outils collaboratifs, citons un « Wiki  » pour le partage de notre documentation, et un compte sur Writely pour développer en équipe et de façon simple et coopérative certains de nos documents. Nous utilisons également un « Basecamp  » dans sa version gratuite pour la gestion de nos projets. N’oublions pas les réseaux sociaux, que ce soit LinkedIn ou Viaduc pour étendre nos relations avec l’extérieur. Coté Média, nous utilisons aussi bien Wikipédia pour nous faire une place dans le savoir collectif, que YouTube pour partager certaines de nos vidéos. En ce qui concerne les moyens de statistiques en ligne, Google Analytic est désormais notre outil de référence pour les analyses post-traffic, comme l’est StatCounter pour le temps réel.

Quels apports vous donnent ils ?
Notre Wiki nous permet de mettre en commun et de pérenniser tous les documents et toutes les informations nécessaires à notre association. Ainsi nous pouvons, chacun, mettre à jour de façon très simple les documentations et les procédures de fonctionnement du bureau ainsi que tous les documents informatiques générées, l’historique des projets que nous avons concrétisé et l’ensemble de nos contacts. Ainsi, chaque année le nouveau bureau de la Junior repart avec l’ensemble des connaissances acquises les années précédentes. Ceci lui permet d’être plus rapidement opérationnel, d’avoir tous le soutien documentaire utile en quelques clics, et ainsi de pouvoir améliorer et faire progresser année après année la Junior Conseil de l’ESISAR.
Le Basecamp, outil oh combien important, est, en complément de nos échanges par email, la plaque tournante en ce qui concerne la communication dans notre association. Pas une journée sans qu’on échange des avis, des commentaires, des décisions, sur les projets en cours. Ceci nous permet aussi de conserver une trace facilement lisible de nos échanges. En plus de l’aspect forum de discussion, le basecamp permet de faire une gestion efficace des tâches et des objectifs de chacun, de gérer les échéances à l’aide d’un calendrier…
Notre compte sur Google Analytic nous permet de suivre avec beaucoup d’intéret le traffic d’internautes qui circulent sur notre site, d’analyser et de modifier le contenu selon la fréquentation, d’interpréter notre lisibilité dans les moteurs de recherche, etc… StatCounter nous permet de nous rendre compte de façon immédiate et en temps réel du trafic sur notre site.
LinkedIn, où nous sommes tous inscrits, nous permet d’agrandir le cercle de nos relations et d’exposer de façon lisible notre profil. Nous faisons tous partie des groupes RPG INPG et INPG Junior Conseil. Notre présence sur Viaduc est récente mais nous formons déjà un petit groupe à l’ESISAR et nous cherchons à nous faire connaître pour nouer des contacts avec des industriels.
Pour finir, un dernier point sur les flux RSS qui nous permettent à l’aide de lecteurs de flux, particulier à chacun d’entre nous, de rester au courant des nouveaux évènements au niveau de notre magement en ligne et d’être ainsi plus réactif. Nous gérons aussi notre propore flux RSS à travers le système de news de notre site web. Vous y trouverez les toutes dernières informations concernant la Junior Conseil de l’ESISAR.

Quels sont ceux qui vous manquent ?
Si je ne dois en citer qu’un je pense que se serait un outils adaptatif qui nous permettrait de gérer facilement et selon nos propres critères les contacts avec qui nous sommes entrée en relation, ainsi qu’un descriptif de chacune des rencontres que nous avons eu avec eux. Le but étant d’avoir une base de donnée facilement utilisable pour faire une prospection efficace auprès des industriels. N’ayant pas trouvé d’outil répondant de façon spécifique à nos besoins nous travaillons donc à le développer.

Merci à vous pour avoir répondu à ces quelques questions et bonne chance pour votre mandat associatif.

Espaces de communications sociales et technologies associées

Samedi 22 avril 2006

Voici un schéma de Martin Roulleau-Dugage trouvé par l’intermédiaire du blog Outils Froids.

Je rejouterai quelques outils dans le haut de la pyramide comme basecamp, writely, google calendar, les outils de bookmark collaboratifs. Aujourd’hui il est possible d’ouvrir son agenda complétement à son entourage, d’écrire des documents en temps réels, de gérer des listes de tâches communes, de faire des conférences téléphoniques gratuite avec le monde entier…

Start upeurs web 1.0 et 2.0 ou comment ne pas rater le coche

Mercredi 12 avril 2006

Ce post a été réalisé sous Writely suite à l’invitation à participer à ce blog. Emmanuel Fraysse (EFR) et moi (JFR) avons tenté de résumer notre historique Internet et avons présenté les points importants à considérer pour ne pas « rater le coche » web 2.0.

Comment as-tu vécu le web 1.0 ?
EFR :
J’étais en train de finir mes études. Internet était une passion pour moi depuis plusieurs années. J’en ai fait un métier en suivant un de mes profs Laurent Sorbier qui venait de prendre la tête de Spray.fr à l’époque des start-ups suédoises débarquant en France (Spray.fr, Jobline.fr, …). Ce fut une période complètement excessive et ultra-formatrice. C’était le temps du « funky business« : du business et du fun (et des nuits très courtes). Ensuite, la bulle a explosé et l’ambiance a forcément changé dans un contexte d’assainissement salvateur à moyen terme. J’ai vécu le web 1.0, l’euphorie du web 2.0 me rappelle des souvenirs : nouveaux espoirs et quête du changement de règles du jeu. Sur le 2nd point, je constate chez les start-upeurs 1.0 une certaine inertie par rapport au web 2.0. Avec le web 1.0, ils étaient euphoriques, pleins d’énergie. Maintenant, certains 1.0 se sont updatés totalement (Jérémie Berrebi avec Zlio.com, …), d’autres partiellement et d’autres sont complètement à la traine. A ces derniers, il risque d’arriver la même chose qu’à leurs prédécesseurs : subir le changement plutôt que de l’accompagner. Personnellement, il m’a fallu plusieurs mois pour me remettre plus ou moins à niveau et encore, c’est loin d’être fini.

JFR :
Personnellement je me suis connecté la première fois sur Internet en 1994 au collège (6ème). J’ai ensuite eu ma connexion à domicile en 1996. A l’époque l’Internet était encore un moyen de communication très limité dans la mesure ou tout mon entourage proche ne disposais pas d’une connexion à 3kb/s ! J’ai commencé à utiliser Yahoo car Google n’était pas encore connu en France, je me demande s’il existait d’ailleurs… Le web 1.0 a fait du bruit car il y a eu une prise de conscience que l’Internet était un réseau d’information d’une grande puissance, seulement la pénétration dans les entreprises et les foyers ainsi que les technologies n’étaient pas à la hauteur des ambitions de tout ces entrepreneurs. De plus, de nombreuses personnes étrangères à l’informatique se sont lancées dans le défit de créer des entreprises à vocation internet sans vraiment en connaitre les enjeux. L’éclatement de la bulle internet à été la déception de beaucoup d’entrepreneurs et investisseurs.

Aujourd’hui les technologies Internet et leurs pénétrations dans la vie de tous les jours me semblent ouvrir la porte à de nombreuses opportunitées. De plus on arrive petit à petit à de vrais modèles économique évoluant avec le développement des communautés (le projet FON, skype…). Les consommateurs d’informations du web 1.0 se sont transformés en utilisateur/acteur de l’Internet. Les applications web 2.0 ne sont pas boostés par les grands groupes mais par leurs utilisateurs organisés en communautées.

Selon toi, qu’est ce qu’il est nécessaire de faire pour ne pas « rater le coche » ?
EFR :
1. Adopter une philosophie de remise en cause permanente
Il y a un début d’inertie chez certains start-upeurs web « 1ère vague ». Les habitudes se prennent vite. Accepter de changer ses réflexes n’est pas forcément facile même si l’adoption de ces réflexes est récente (moins de 10 ans). Dans certains domaines d’activité, la remise en question n’est que nécessaire, dans le domaine Internet, elle est vitale. Le web 1996 est bien différent du web 2006 : standards technologiques, taux de pénétration du haut débit et surtout usages nouveaux. Pas de remise en cause sur Internet = aller droit dans le e-mur !

2. S’entourer de la génération web 2.0 (tant en matière de techno qu’en matière d’usage)
Pour gagner du temps face à une course en avant liée au domaine Internet, pas la peine de vouloir tout réapprendre tout seul. La compréhension du web « 2nde vague » née des échanges avec ceux qui n’ont pas connu le web « 1ère vague ». Il faut savoir être flexible et ouvert sur les autres pour tirer les avantages des innovations du web « 2nde vague ».

3. Oubliez tout ce que vous avez appris… mais souvenez-vous en quand même
Plus je discute avec les internautes génération 2.0, plus je me rends compte qu’il faut savoir se détacher du passé (récent) pour comprendre le web 2ème vague. Néanmoins, en même temps, tirer les leçons du web 1.0 permet de ne pas retomber dans les pièges de la nouveauté : certains adeptes du 2.0 sont partis pour faire les mêmes bourdes que la génération 1.0. Comme dirait Yoda, « il faut son calme garder et tête froide conserver ». A mon sens, le web 2.0 n’est pas une révolution mais simplement une évolution. Le web 2.0, c’est bien mais les règles du business sont immuables. Rien ne vaut un bon modèle économique à l’ancienne mais en version updatée. ;o)

4. Etre véloce
Jamais s’arréter de pédaler ! Une innovation chasse l’autre. L’envie d’entreprendre est incontournable pour bénéficier des avancées du web 2nde édition. La notion de vélocité s’entend au sens d’agilité + vitesse + précision + volonté de faire.

5. Réfléchir mais surtout agir
Il y a un temps pour réfléchir (et écrire) mais il y a surtout un temps pour agir. Ce qui se passe actuellement n’est pas dans les bouquins d’où l’importance de tester les projets in vivo avec une vraie approche terrain. Les usages Internet se développent grâce aux initiatives concrètes et continuelles des acteurs du web au plan international. D’ailleurs, va falloir que j’y retourne sur mes projets terrain au lieu de faire le malin là.

JFR:
1. Connaitre son environnement
Avant de créer un produit, un service, il est important de connaitre l’équilibre actuel d’un marché. L’opportunité existe là ou l’on peut identifier un déséquilibre entre le besoin des utilisateurs et les offres actuellement en place. En ce qui concerne l’entreprenariat 2.0, il existe aujourd’hui de nombreux blogueurs web 2.0 (www.web20workgroup.com) qui constitue une formidable ressource pour faire de la veille. Les moteurs de recherches permettent aussi des systèmes d’alertes pour se tenir informé des nouveautés sur certains domaine (à l’aide de mots-clés). Pour ne pas « rater le coche », il me semble important de savoir gérer cet afflux d’information afin d’avoir une visibilité constamment renouvellée sur son environnement.

2. S’adapter en permanence
Les services Web 2.0 permettent aujourd’hui de gagner en efficacité, en réactivité, en coordination… Par exemple, Basecamp est pour moi un outils révolutionnaire en simplicité et efficacité pour la gestion de projets. Une entreprise qui sait faire la part des choses entre ce qui est utile et ce qui ne l’est pas à pour moi un avantage non négligeable. Comprendre les nouveaux outils web 2.0, les nouveaux moyens de consommation de l’information avec les flux RSS me semble indispensable pour ne pas rater le coche.

3. Ecouter ses clients, encourager la participation
Pour entreprendre aujourd’hui il me semble nécessaire d’inclure ses utilisateurs très tôt dans le processus de création et de devéloppement. Les entrepreneurs 2.0 l’ont à mon sens compris en invitant les utilisateurs enthousiastes à participer à la réflexion sur l’évolution d’un produit. Les invitations à participation en version alpha (ou beta) des produits sont une très bonne manière d’évoluer en phase avec ses utilisateurs. Avant les produits était développé en secret et une fois sortie n’évoluait pas énormément.

4. Comprendre les évolutions, identifier les « révolutions »
Pour moi le Web 2.0 est une « révolution » au sens ou l’on voit apparaitre de nouveaux business modèle qui tirent leur force de la communautée d’utilisateurs. Les règles du business ne sont pas immuables, tout comme les technologies, les modèles changent, évoluent. Ceux qui l’auront compris survivront, les autres mourront s’ils ne savent pas s’adapter. Le web 2.0 est une évolution des technologies entrainant une révolution économico-sociale.

Et vous qu’en pensez-vous ? Quels sont vos conseils pour ne pas rater le coche ?

Radar-Technologies.net : Détecte l´environnement technologique de demain…

Lundi 13 mars 2006


Depuis quelques temps maintenant je travaille sur un projet avec des collègues de l´INPG. Nous avons entrepris de faire " un blog collaboratif " sur le sujet des technologies qui ont un sens à nos yeux dans l´environnement de demain.

Un blog collaboratif ?
Nous utilisons Writely pour écrire nos articles. Un auteur du blog poste son article sur Writely et l´édition du document peut être faite en temps réels par les autres auteurs. De cette manière nous travaillons et échangeons nos savoirs, point de vues et travaillons la qualité du contenu.

Quels sont les thèmes abordés ?
Nous avons choisi des noms de catégories assez générales pour le moment (Internet, Java, Microsoft, Mobilité, Réseaux, VoIP), elles évolueront en fonction de l’orientation et du volume de notre veille technologique.

Bloguer à plusieurs = collaborer 2.0 ?
Je ne sais pas si on est prêt à collaborer avec les outils web 2.0 actuels mais en tout cas, je trouve cette expérience très intéressante. Nous avons utilisé Basecamp en phase d´incubation, " en live " nous utilisons Writely, notepad ( ;) ), WordPress et Skype.

Si tu souhaites participer à l´expérience, contacte moi (ou un des membres de l´équipe actuelle) pour nous donner ta vision sur un sujet technologique d´avenir.

Mes 2 premières technologies détectées sur le radar :
Xmax, une révolution wireless ?
SSE (Simple Sharing Extension) ou le RSS à double sens

Des commentaires ? Des idées pour demain ?
N’hésite pas à les faire directement sur Radar-Technologies.net.


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