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Interview Florian Motemps et Fabien Grenier de KUZEO – Plateforme de conseils pour parier

Lundi 15 novembre 2010

kuzeo.com Nouveau média en ligne, KUZEO est la plateforme française de conseils pour parier et miser de l´argent sur internet de manière responsable. Poker, paris sportifs, paris hippiques (turf), l´actualité des opérateurs de jeux y est décrite de manière indépendante.

Les cofondateurs Florian Motemps et Fabien Grenier ont répondu à nos questions.


Bonjour Fabien et Florian,
qu’est-ce que KUZEO.com ?

Fabien : KUZEO.com a pour ambition d’être la vitrine des jeux d’argent en ligne, de conseiller, d´aider et d’éclairer les joueurs sur les multiples aspects des paris sur internet.

Florian : Nous comparons aussi les offres des opérateurs de jeux et proposons quelques promotions spéciales pour les nouveaux joueurs.

Notre point fort est la transparence. Lorsque vous allez sur un site qui vous propose un bonus attractif (exemple : 70 euros à votre inscription sur tel site de paris sportifs), nous expliquons aux joueurs comment faire pour " clearer " (ou débloquer) le bonus, de façon claire et concise. Nous ne cachons pas les conditions générales et autres clauses quelquefois abusives.

Nous sommes la plateforme d’informations à consulter pour tout connaître des tournois, promotions et actualité autour des opérateurs de jeux légaux.

Dans le même temps, nous faisons intervenir les acteurs du marché pour connaitre leurs ambitions, leurs ressentis, leurs statistiques… Là encore, aucun tabou ; nous interrogeons même des anti-jeux d´argent, des psychologues qui luttent contre l´addiction…

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Pourquoi vous êtes-vous lancé dans ce projet ?

Fabien : Nous appartenons à cette génération de joueurs qui a vu le développement du jeu en ligne, à commencer par le poker. Des joueurs médiatiques comme Patrick Bruel ont permis de le démocratiser en France, c´est tant mieux. Cet engouement pour les jeux à mises sur internet depuis quelques années et la libéralisation du marché (fin des monopoles de la FDJ et du PMU) étaient l´occasion de créer un média indépendant. L´idée était de devancer l´ouverture à la concurrence des jeux d´argent en ligne (juin 2010).

Florian : La libéralisation d´un marché entraîne des partenariats, des fusions de Groupes, des offres très attractives et une publicité de masse. Les paris en ligne devaient, selon les estimations de 2009, générer un chiffre d´affaires de 800 millions d´euros en 2010, avec une marge de progression impressionnante.

Nous avons pensé que les internautes débutants risquaient d´être perdus face aux différentes offres, promotions et bonus qui pullulent sur la toile. C´est ainsi que nous avons décidé de créer un site 100% indépendant.

J´ajoute que plus de 40% des Français utilisent un comparateur de prix avant d´acheter en ligne. C´est une démarche louable qu´il faut encourager et pour cela KUZEO offre un même système en comparant les offres et en exposant les conditions particulières, souvent mal décrites et dont certains opérateurs de jeux abusent, surtout concernant le retrait des gains des joueurs.

Les internautes ont aussi la possibilité de laisser leurs avis et de nous contacter pour tout renseignement.

Sur KUZEO.com, vous donnez beaucoup d’astuces et conseils aux joueurs. Comment faites-vous pour les recueillir ?

Fabien : Notre équipe est composée en partie de passionnés qui ont vu évoluer les offres et le secteur sur internet. Ils jouent au poker et parient en ligne depuis déjà plusieurs années.

Pour les astuces et conseils, c´est assez simple. Nous recevons énormément de questions de la part des internautes et nous nous efforçons d´y répondre le plus pédagogiquement possible afin d´être compris par tous les débutants. Cela nous aide à comprendre leurs attentes, leurs inquiétudes, et à trouver les sujets qui les intéressent.

Florian : Notre volonté était aussi de prendre dans notre équipe des novices du jeu d´argent en ligne. Nous voulions des journalistes capables de se mettre à la place des internautes débutants.

Quels sont les acteurs principaux du marché en ligne ? Quels sont les meilleurs ?

Florian : Les acteurs principaux, fraîchement agréés par l´ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne), sont tout d´abord ceux qui avaient une identité forte avant la libéralisation des jeux en ligne, à commencer par la FDJ et le PMU. S´ajoutent les nouveaux entrants. Depuis le 8 juin, une quarantaine d´agréments ont été délivrés par l´Autorité de régulation, BetClic, PMU et EurosportBET ayant les 3 agréments, leur permettant de proposer à la fois du poker, des paris sportifs et du turf en ligne.

Certains se détachent. S´il l´on s´en réfère aux " Monaco iGaming Awards " du mois dernier, PMU.fr a parfaitement réussi sa transition malgré sa forte identité passée : meilleur opérateur responsable 2010, meilleure campagne TV sur les jeux en ligne et meilleur opérateur de paris hippiques. Le prix du meilleur bookmaker et meilleur opérateur de jeux en ligne 2010, y compris sur mobiles, est revenu à Bwin. Quant au poker, le meilleur site récompensé est Winamax.fr.

Fabien : N´oublions pas BetClic, fort de près de 42% de part de marché sur les paris sportifs et qui jouit d´une notoriété en amont. Le fait qu´on ait parlé d´eux avant l´ouverture à la concurrence, lorsqu´ils souhaitaient apparaître sur les maillots de l´Olympique Lyonnais la saison dernière, leur a été je pense très bénéfique. BetClic a su faire parler de lui dès 2009 alors que seuls la Française des jeux (ParionsWeb) et PMU étaient autorisés à annoncer. Il compte près d´un million de joueurs français inscrits et revendique une 3ème place concernant le poker, après PokerStars et Winamax.

Et leurs investissements publicitaires ?

Fabien : Les sites de jeux d´argent investissaient déjà depuis des années dans l´acquisition de joueurs sur internet – via de l´affiliation – lorsque leurs sites étaient encore en " .com ". La nouveauté, c´est donc bien sùr la publicité à la télévision, qui a reçu la plus grande partie des budgets de communication avec 63% contre 38% pour la presse écrite et 7% pour la radio.

En septembre, Winamax et PokerStars ont investi près de 3 millions d´euros en pub télé, PMU suivant juste derrière à près de 2,5 millions.

Florian : On peut comparer cette ouverture à la concurrence à celle du marché des renseignements téléphoniques de 2006 ! Les investissements publicitaires des opérateurs de jeux ont été très conséquents depuis le mois de juin ; rappelons que la libéralisation des paris sportifs en ligne s´est effectuée juste avant la Coupe du monde de football en Afrique du sud.

J´ajoute que ce marché publicitaire profite également au sport français, et notamment au football. Le sponsoring des clubs par les bookmakers est très important. Les sites de poker s´invitent aussi sur les maillots des footballeurs. Le poker a de grandes similitudes avec les sports " classiques " : émotions, adrénaline, etc.

Quelle est la tendance actuelle sur les jeux d’argent ?

Fabien : La grande surprise, positive, provient du succès " Live Betting ". Ainsi, Jean-François Vilotte, Président de l´ARJEL, indiquait il y a quelques jours que 70% des paris sportifs se font en direct sur les compétitions sportives !

Une autre tendance, c´est celle des jeux d´argent sur mobile grâce à la percée des Smartphones et de l´iPhone en particulier. Particulièrement adaptés aux paris sportifs et hippiques, le poker sera aussi au rendez-vous. Winamax a lancé son application fin octobre sur iPhone, en argent fictif pour le moment.

Florian : En octobre 2009, les prévisions étaient ambitieuses puisque le marché devait peser 1,4 milliards d´euros en 2011, disait-on à l´époque. Après une excellente période en juin-juillet, on a pu noter un essoufflement après la Coupe du monde. Christophe Blanchard-Dignac, PDG de la FDJ, a rappelé que les joueurs français sont des joueurs modérés. C´est exact mais je pense sincèrement qu´au niveau des paris sportifs, l´image désastreuse qu´ont montrée les Français en Afrique du Sud a désintéressé une partie du public du foot. Cela s´est bien sùr ressenti au niveau du nombre d´amateurs licenciés, mais aussi au niveau des bookmakers puisque les prises de paris sur le football sont plus faibles que prévu. Le tennis, quant à lui, se porte très bien.

Enfin, beaucoup d´opérateurs réclament une ouverture plus large des jeux en ligne. Je pense qu´il faudra libéraliser les casinos en ligne à un moment ou un autre ! Nombreux sont les Français qui continuent à jouer sur des sites de casinos basés à l´étranger et se " font avoir " avec des clauses de retraits de gains ridicules.

Combien de personnes jouent en ligne en France ?

Fabien : Plusieurs millions. Rien que pour le poker, 2 millions de Français se sont inscrits sur les sites légaux et 250 000 participent chaque semaine à des parties. Côté paris sportifs depuis cet été, plus d´un million d´internautes ont réalisé près de 10 millions de paris. Ce sont plutôt des hommes qui jouent, à un âge moyen de 32 ans.

C´est donc un marché qui a encore une grosse marge de progression. En Angleterre, il pèse 4 milliards d´euros pour près de 10 millions de joueurs en ligne !

Le but de l´ARJEL est de faire en sorte que les joueurs délaissent complètement les sites illégaux, puisque le marché illégal représenterait encore un tiers des enjeux, approximativement.

Florian : Pour donner encore quelques chiffres dévoilés par l´ARJEL, les parieurs dépensent 100 euros par semaine en moyenne. La mise moyenne étant de 7,70 euros sur le sport et 4 euros pour le turf.

Est ce que la crise est bénéfique au jeu d’argent ? Les gens jouent-ils plus en ce moment ?

Florian : Classiquement les périodes de crise provoquent une baisse des " mises ", à l´instar des loisirs d´une manière générale. Mais parallèlement on note que les personnes les plus fragiles économiquement recherchent souvent des gains nouveaux par le jeu. Je pense que la crise économique renforce malheureusement le nombre de joueurs pathologiques. Justement, KUZEO.com est une aide pour jouer d’une façon éclairée et responsable.

Combien de joueurs vivent de leurs gains de jeu en France ?

Florian : Il est assez dangereux de mettre en avant le fait que certaines personnes " vivent " du jeu d´argent. Cela laisserait à penser qu´il s´agit d´une activité banale. Il est difficile de donner des chiffres, surtout avec le jeu en ligne, que ce soit sur les revenus des joueurs ou sur le nombre d´entre eux qui en tirent leur principale source de revenus.

Le jeu en ligne ne crée-t-il pas de la dépendance ?

Florian : Il faut parler de cette question de l´addiction, bien sùr. KUZEO s´inscrit dans cette logique, nous avons de nombreux articles sur l´aide aux joueurs : comment se faire interdire d´un casino (voire d´un site de jeux d´argent), qui contacter en cas de problème de dépendance, quelles sont les bonnes pratiques du jeu responsable, etc.

Fabien : Mais il faut bien comprendre que la pire des choses aurait été de ne pas libéraliser le marché. Près de 3 millions de joueurs français jouaient déjà sur des sites basés à l´étranger, sans protection juridique. Bien que trop contraignant pour les opérateurs de jeux, le marché français bénéficie aujourd´hui d´un cadre juridique solide, qui lutte contre les sites illégaux et pour la protection des joueurs, à commencer par les mineurs.

Les sites agréés par l´ARJEL affichent un message de prévention ; on peut d´ailleurs comparer cela aux messages apposés sur les paquets de cigarettes. La mise en place d´un numéro unique pour se faire aider soi-même ou aider ses proches est une bonne chose. Nous affichons également ce bandeau préventif (Joueurs Info Service) sur KUZEO.

Merci pour ces réponses. Bon continuation pour votre projet !

Interview Franck-David Colin : FaisonsAffaire.com

Vendredi 12 juin 2009

Bonjour Franck-David,

Pourrais-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Frank-David Colin, j’ai 29 ans, et voici mon histoire :

En 2004, 1 an après être sorti de l´Université Dauphine, j´ai créé une société qui a développé un système très innovant de gestion de contenu de site Internet. Après avoir constitué un portefeuille de clients, j´avais pour ambition de développer commercialement mon produit à grande échelle. Je ne pouvais pas le faire sans argent et n´avais pas la chance d´avoir dans mon entourage des personnes susceptibles de m´aider à financer ce développement (love-money). J´ai donc recherché des investisseurs, ou plus précisément des business angels. A 26 ans, sans carnet d´adresse ou piston, ça a été le parcours du combattant, voire " mission impossible ".

Par un hasard extraordinaire, j´ai été sollicité par un de mes clients pour dépanner une de ses relations qui avait besoin d´aide dans la synchronisation de son téléphone portable, chose qu´en tout geek que je suis, était tout à fait capable de faire ! Il se trouve que cette personne était un riche industriel américain ! Toujours focus sur ma recherche de business angel, tu imagines à quel point pour moi cette opportunité tombait du ciel ! A notre premier rendez-vous j´ai donc tout de suite saisie cette chance pour parler de mon projet et de ma recherche d´investisseur. Bingo ! Un premier rendez-vous était prévu pour parler de mon projet. 6 mois plus tard, après de multiples rendez-vous, nous étions sur la négociation de cette levée de fonds, quand une triste nouvelle est venue noircir cette belle aventure qui semblait commencer : mon investisseur était atteint d´une grave maladie et il en est décédé quelques mois plus tard…

J´ai été profondément attristé de perdre ce futur associé pour qui j´avais développé une véritable admiration. Parallèlement à cette tristesse, je me retrouvais à la case départ sans investisseur, sans carnet d´adresse, sans piston, avec plus de 6 mois d´énergie et d´espoir partis en fumée.

C´est dans ce désespoir et devant cette frustration de ne pas pouvoir rencontrer des investisseurs devant qui défendre mon projet que l´idée de le faire sur Internet est venue : FaisonsAffaire.com était né.

FaisonsAffaire.com c’est quoi exactement ?

FaisonsAffaire.com est une plate-forme de mise en relation d´entrepreneurs et d´investisseurs sur Internet. Combien d’entrepreneurs potentiels se sentent capable d´y arriver mais n’ont pas les moyens de financer leur projet ou n’ont pas encore le carnet d´adresse pour rencontrer les bonnes personnes? Faisonsaffaire.com est là pour changer la donne. Notre site offre la possibilité à ces entrepreneurs de présenter leur projet à de nombreux investisseurs et business angels et ainsi multiplier leurs chances de succès. La seule condition : avoir un projet sérieux, ambitieux, et cohérent.

Notre plate-forme a la particularité de prendre en considération les besoins des 2 mondes pour être réellement efficace. Par exemple, une problématique qui revient souvent côté entrepreneur est la réticence par rapport à la confidentialité. Notre site gère cette problématique en permettant à ces entrepreneurs de mettre leur projet en mode "confidentiel", limitant ainsi son accès qu’aux investisseurs qualifiés qui ont signé une clause de confidentialité.

Côté investisseurs, la problématique est différente. Les investisseurs sont souvent très pris par le temps et très sollicité. Nous sommes conscient qu’ils n’ont pas le temps de regarder 19 projets médiocres ou incomplets pour tomber sur le 20e qui sera intéressant, nous opérons ainsi un préfiltrage de tous les dossiers.

Depuis le lancement de la plate-forme, nous avons reçu plus de 2500 demandes d’inscription d’entrepreneurs (pour environ 100 projets en ligne) et nous comptons 615 investisseurs inscrits dont une centaine qualifiés. 

Aujourd’hui nous recevons en moyenne entre 15 et 20 nouveaux dossiers d’entrepreneur chaque jours!! La machine FaisonsAffaire.com est en marche!

Je suis porteur de projet. Que dois je faire ? Quels sont les avantages de FaisonsAffaire.com ? Est ce que FaisonsAffaires est restreint aux projets "technologiques" ?

Tout simplement t’inscrire en ligne. L’inscription est gratuite et même rapide quand on a son business plan à porté de main! Une fois inscrit, l’entrepreneur dispose d’un espace dans lequel il va présenter son projet.

Dans cette espace il y a une 3 zones, une zone pour présenter une vidéo de moins de 3 minutes de son pitch élévateur (elevator pitch). Il y a une zone avec des informations très résumées (titre du projet, accroche, mots clés, montant recherché, etc) et enfin une zone "Executive summary" divisée en 4 parties :

- Présentation de l’offre et du modèle économique,

- Marché et concurrence,

- Equipe,

- Partie chiffrée

Une fois que l’entrepreneur a complété son dossier il demande sa mise en ligne à travers son espace personnel. Nos équipes reçoivent alors le dossier et vont se prononcer sur la mise en ligne ou non du projet. Si le projet est validé, il devient accessible aux investisseurs potentiels.

Les investisseurs, eux,  découvrent les projets de différentes manières. Soit en faisant une recherche dans notre base de projets, soit parce que les projets sont en Une sur le site, soit parce qu’ils ont activé le système d’alerte e-mail qui leur permet de recevoir les nouveaux projets par e-mail.

Une fois qu’un investisseur est séduit par un projet et souhaite rencontrer un entrepreneur, il lui suffit de cliquer sur le bouton "Entrer en relation" et il obtient immédiatement les coordonnées de l’entrepreneur. L’entrepreneur au même moment reçoit un e-mail avec les coordonnées de l’investisseur.

Nous nous rémunérons qu’en cas de succès de la levée de fonds (entre 3,5% et 6% du montant levé).

FaisonsAffaire.com n’est pas réservé qu’aux projets technologiques, mais est ouvert à tous les secteurs, aussi bien aux services, qu’au BTP, qu’au Web 2.0, etc ;)

Je suis un investisseur. Que dois je faire ? Quels sont les avantages de ta plateforme ? 

Pour être inscrit en tant qu’investisseur, c’est très simple, il suffit de s’inscrire en ligne, de répondre à un petit questionnaire et de nous faire parvenir une copie de pièce d’identité. C’est également gratuit! Pour devenir investisseur qualifié, il faut en plus nous faire parvenir un document de clause de confidentialité signé, et un justificatif de sa qualité d’investisseur :

- Soit une attestation de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers)

- Soit une copie du document d’adhésion à un club de business angels agrée France Angels

- Soit une copie du document d’adhésion à l’AFIC (Association Française des Investisseurs en Capital) pour les fonds d’investissement et les sociétés de capital-investissement

Notre plateforme s’adresse aussi bien à des investisseurs business angels qu’à des personnes physiques intéressées par la loi TEPA de défiscalisation de l’ISF, ou qu’à des fonds d’investissement ou des VC. Evidemment, les sociétés ciblées par les uns ou par les autres ne sont pas vraiment les mêmes…

Avec qui travailles-tu au quotidien pour gérer ce service ?

Nous gérons en interne tout le développement technique de la plate-forme et nous travaillons avec des free lances sur les créations graphiques et esthétiques autour de notre marque. Nous avons 2 analystes de projet qui ont des profils différents (Ecole d’ingénieur pour l’un et école de commerce pour l’autre). Même si au sein de la société, nous avons tous un rôle principal bien défini, j’ai l’habitude d’impliquer tout le monde dans les réflexions stratégiques de la boîte. Et nous sommes tous amenés à faire des choses très différentes pour l’entreprise. C’est ça aussi la vie d’une startup!

Où en es-tu aujourd’hui dans le développement de ton service ?

FaisonsAffaire.com a un peu plus de 8 mois. Nous avons assez rapidement refondu le site en tenant compte des remarques que nous avons eu et des constats que nous avons fait au bout de quelques mois d’exploitation. Le site est donc dans sa version opérationnelle et réellement mùr depuis février 2009. Nous avons aujourd’hui une "machine" qui marche avec des processus rodés qui fonctionnent. Nous comptons aujourd’hui plusieurs dizaines de rencontres depuis le lancement, nos premiers deals signés, et une audience qui grimpe tous les mois!

Je peux te dire que quand tu lis le témoignage du premier entrepreneur qui a levé des fonds grâce à toi, ça fait chaud au coeur!

Nous avons la chance d’avoir une très belle couverture médiatique. Nous avons eu des articles dans toute la presse : Capital, Management, Challenge, Le Figaro, La Tribune, L’entreprise, Entreprendre, Investir, etc. Nous avons eu aussi un reportage sur M6 à l’émission 100% Mag alors que c’est une émission grand public.

Nous sommes aussi actuellement en demi-finale de la BFM Académie (allez voter pour nous!!). http://www.bfmradio.com/BFM-Academie/ListeCandidats.html

Quelles sont les prochaines évolutions prévue pour FaisonsAffaire?

Nous avons très récemment conclu un accord de partenariat avec la Financière Xerys. Dans cet accord, Xerys s’engage à investir une somme globale d’1 million d’euros répartie sur 3 dossiers de notre plate-forme dans les secteurs des telecoms, de la santé et des nouvelles technologies (Web inclus!). C’est une révolution dans le sens où pour la première fois, une plate-forme "verrouille" des investissements pour ses entrepreneurs inscrits. C’est la preuve aussi de l’image de crédibilité que nous véhiculons auprès des professionnels de l’investissement.

Il y a beaucoup d’autres évolutions prévues, je ne peux malheureusement pas tout dévoiler mais ce qui est sùr c’est que toutes ces évolutions vont dans le même sens : Démocratiser l’investissement et permettre à tous les bons entrepreneurs de trouver des fonds!

Quels sont tes besoins ?

Nos besoins sont toujours les mêmes :

- des bons entrepreneurs

- des bons investisseurs

Le "meeting point" : c’est nous!

Ahhhh si!!! J’oubliais, VOTEZ POUR NOUS A LA BFM ACADEMIE!! : http://www.bfmradio.com/BFM-Academie/ListeCandidats.html

As tu un mot à ajouter ?

Je souhaite bonne chance à tous les candidats de la Startup Academy!! Et comme dirait Doc Emmet Brown (Cf Retours vers le futur) : "Quand on veut très fort quelque chose, on finit toujours par y arriver!"

Monabanq : LA banque en ligne ?

Mardi 27 novembre 2007

Monabanq. est une banque complètement en ligne qui permet de gérer toutes les opérations bancaires habituelles directement de chez soi. Personnellement je trouve ça intéressant car ça me fait %$#%µ de toujours devoir me déplacer pour gérer certaines opérations que je ne peux pas faire en ligne. monabanq. va même jusqu’à proposer des services de Visio rendez-vous avec ses télé conseillers au travers du logiciel Skype ! Pas bête ! 0 coùt de communication pour le client et pour l’agence !

De plus, ils s’adaptent à leur clientèle d’internautes qui sont très souvent connectés le soir et vous pouvez donc avoir un télé-conseiller jusqu’à 22H ! Ca change des banques classiques qui ferment à 17H et qu’il est donc impossible de voir, pour peu que l’on travaille la journée !

Le site est plutôt bien réalisé avec des vidéos d’explications de l’offre et des services proposés par la banque.

Au menu des services proposés, on retrouve :

  • Monacoffre : Conservation d’une copie numérisée de tous vos papiers.
  • Monascan : Interface pour faire parvenir vos papiers à votre banque (plus besoin de courrier postal ou de se rendre dans son agence).
  • Signature : Signer un contrat en quelques clics.
  • Turboretrait : Retirer une somme d’argent importante en un clin d’oeil (augmentation d’un plafond de retrait dans les 2 à 24h).
  • Bordereau : Permet d’encaisser un chèque directement en ligne (à réception du chèque par la poste, le compte est crédité à la date du bordereau numérique en ligne).

J’espère que les autres banques évolueront aussi dans le sens du tout en ligne…

Pour finir cette présentation du service, il est à noter que pour fêter le lancement de ses services, l’ouverture du compte et la délivrance d’une carte visa internationale est gratuite pendant un an.

monabanq. est une filiale du Groupe 3 Suisses International et du Groupe Cetelem.

Ceci est un post sponsorisé par Monabanq (nous sommes libres du contenu de l´article).

Boo-box ajoute la recommandation contextuelle sur des vidéos de Youtube !!!

Samedi 10 novembre 2007

Cet article poursuit et enrichit la discussion précédemment initiée autour de la monétisation du contenu des blogs/sites à travers des programmes d’affiliation. Nous vous avons déjà fait part de Boo-box, une start up brésilienne, qui édite une solution de recommandation contextuelle avec le contenu texte et image couplée avec votre compte d´affiliation Amazon.fr par exemple.

En plus du texte et de l’image, désormais, Boo-Box permet la recommandation au travers des vidéos Youtube. C’est d’une pertinence folle!! Pendant la lecture de la vidéo, il suffit de cliquer sur la petite boite orange en haut à gauche de la vidéo pour voir apparaître les recommandations dans un bandeau déroulant sans que la vidéo s’arrête.

 

 

Je ne serais pas étonné de voir Boo-Box se faire racheter par de gros acteurs de la vente en ligne comme Amazon, eBay, Shopping.com voire aussi des acteurs comme kelkoo, priceminister… Boo-Box leur permet de rendre leur « catalogue » encore plus présent sur la toile sans nuire à la lecture du contenu.

Il est à savoir que boo-box n’est pas payant afin que vous puissez profiter des possibilités de cet outil et ainsi augmenter les revenus issus de votre site.

Site : http://boo-box.com Le site a fait peau neuve !
Blog : http://boo-box.com/blog/en/

Vers la professionnalisation des blogueurs ou comment gagner de l’argent avec son blog ?

Vendredi 9 novembre 2007

Depuis les prévisions de février dernier, de l´encre à couler sur le sujet de la professionnalisation des blogueurs et de la rémunération de ceux-ci. Alors blogueur est-il aujourd´hui un métier ? Peut-on en vivre ? Comment les blogueurs professionnels arrivent à dégager des revenus sur Internet ?

Qu´est ce qu´un Blog ? Qu´est ce qu´un blogueur ? Il existe plusieurs types de blogueurs. Je vais m´intéresser dans cet article au blogueur qui prend la chose suffisamment au sérieux pour y consacrer quelques heures de manière quotidienne. Je ne parle pas du blogueur d´entreprise (ou corporate) qui lui est rémunéré par une entreprise pour le temps qu´il passe à bloguer.

time-is-money 
Très souvent le blogueur trouve son inspiration dans ses lectures, son entourage et ses expériences de vies. La plupart du temps, on commence à bloguer par passion et par envie de partager ses pensées et ses découvertes avec d´autres personnes. Aujourd´hui de plus en plus de blogueurs commencent à avoir des audiences régulières de plusieurs milliers de lecteurs et donc bloguer devient donc une activité très consommatrice de temps pour garder la cadence et satisfaire une audience grandissante. Seulement, les blogueurs à temps plein sont encore très rares, en France tout du moins. En effet, la petite enquête menée par Stéphane Thomas durant cet été a permis d´avoir quelques métriques pour la monétisation des blogs. Ces métriques montrent qu´un " blogueur professionnel " peut difficilement vivre aujourd´hui de la publication de ses écrits en France, contrairement à certains blogueurs américains comme Darren Rowse (le problogger) qui dispose d´une expérience très riche dans le domaine et se trouve être une mine d´or de ressources pour ceux qui souhaitent améliorer leurs compétences en blogging.

Quels sont les moyens qu´utilisent aujourd´hui les blogueurs pour monétiser leurs blogs ?
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1. Google Adsense !
La plus grosse régie de blogs sur internet est sans aucun doute le programme de liens sponsorisés Adsense de Google. Ce système permet de disposer d´annonces ciblées par rapport aux contenus publiés et rapporte au clic dont le gain varie en fonction du prix payé par les annonceurs. 

2. Affiliations
Une autre source de revenus pour les blogueurs est les programmes d´affiliation proposés par les sites marchands (Stéphanie Gibelin en est la reine sur le domaine des ventes privées), des plateformes d´affiliations comme Tradedoubler ou encore Zanox… En général celles-ci rémunèrent majoritairement au " lead " c’est-à-dire à la conversion d´un visiteur en membre inscrit, en acheteur… A noter que Ziki dispose depuis peu de son propre programme d´affiliation.

3. Régies spécialisées
Il existe également des régies qui se sont spécialisées dans la vente d´espaces sur les médias blogosphériques tel que Adrider, Influence ou encore Blogbang. Ces régies proposent aux annonceurs qu´ils démarchent de positionner leurs annonces sur un ensemble de sites ciblés par thématique. Ces régies n´acceptent en général que les blogs ayant un minimum de trafic et/ou de notoriété. Très souvent celles-ci proposent des campagnes au " CPM " (coùt pour mille pages vues) pouvant varier de 0,5 à 15euros ou la régie prélève environ la moitié des gains des espaces et de la diffusion vendue. A noter que Blogbang fonctionne sur un modèle un peu différent en proposant un format vidéo innovant (avec création communautaire) et une rémunération qui passe par la visualisation ou le clic sur les annonces proposées.

4. Ventes de liens
Dès lors qu´un site commence à obtenir un bon Pagerank sur Google, d´autres webmasters prennent souvent contact avec les blogueurs pour louer un lien dans une rubrique partenaire ceci afin de faire monter leur propre référencement. Sinon ils peuvent faire appel à des places de marché d´échanges de liens pour proposer leur site aux annonceurs présents. L´avantage ici est de ne pas avoir à gérer soit même la vente de liens sur son site. Tout est fait automatiquement à partir du service. Cependant ce système de ventes de liens ne plait pas du tout à Google qui a commencé récemment à sanctionner les sites qui affichaient des liens en vente notamment via TextLinkAds. Le positionnement dans le moteur de google est influencé par le nombre et la qualité des liens entrant sur un site d´où l´intérêt pour les webmasteurs/blogueurs de " chasser " le site à bon pagerank.

5. Sponsoring
Comme l´exposait récemment Cédric Motte dans son article sur la sponsorisation des blogueurs, cela semble également une voie viable pour les blogueurs. Pour moi, il existe deux types de sponsoring possible sur un blog.

  • La première solution est l´affichage d´une bannière dans le template du blog sachant que là cela devient intéressant pour un annonceur à partir du moment ou le site génère un trafic intéressant ou dispose d´une notoriété accru dans un certain domaine.
  • La deuxième solution se trouve dans la rédaction d´articles pour un annonceur. Récemment vous avez pu remarquer certains posts sponsorisés dans la blogosphère proposés par la régie Adrider et sa plateforme Blogrider ou encore par ebuzzing. L´idée est ici pour les annonceurs de s´inscrire sur une place de marché de blog auxquels ils peuvent soumettre un " brief " de leurs produits & services afin que les blogueurs puissent s´exprimer librement sur leurs blogs. Un article peut être valorisé entre 5euros et 800euros suivant l´évaluation du blog et de son auteur sur la plateforme (prend en compte le pagerank, le trafic, la notoriété…).

Quelle est la stratégie gagnante ?
argent 
Bloguer et construire son lectorat prend du temps, beaucoup de temps. Alors avant de penser à monétiser une audience, pensez à la créer ;)

Si on regarde en termes de rentabilité, le sponsoring semble être la solution la plus efficace. Quand on regarde le prix d´une vignette sponsor chez techcrunch US (1000$ / mois), voilà un bel exemple de monétisation réussi. En France, ce n´est tout de même pas la même chose, les audiences sont bien plus restreintes et je ne connais aucun blogueur qui arrive à vendre d´aussi petites vignettes aussi cher. Par contre la voie du post sponsorisé semble se démocratiser et l´on en retrouve sur de plus en plus de blogs. Ce format semble relativement bien accepté par les lecteurs et fait la joie des éditeurs en leur permettant en un seul post de gagner bien plus que ce qu´il pourrait gagner en 1 mois d´adsense ou des régies classiques (non CPM). La vente de liens est également intéressante car ce que les acheteurs cherchent c´est d´améliorer leur référencement et qu´il faut plusieurs mois avant que les effets se fassent sentir. Cela représente donc pour l´éditeur une source de revenu récurrente. Enfin certains sites marchent très bien sur des niches particulières avec adsense dès lors que l´on arrive à générer une audience importante via un bon référencement sur les moteurs de recherches. En effet le système de google étant à l´enchère au clic, le gain pour un clic dépend de l´annonce et de l´enchère de l´annonceur. Ainsi sur les domaines de la santé par exemple, il n´est pas rare de voir des annonceurs payer plus d´1 euro au clic pour vendre des matériels qui valent plusieurs milliers d´euros.

Il semblerait que dans les prochains mois, les " petits " blogs pourront mieux monétiser leurs audiences via des posts sponsorisés et des liens vendus sur des places de marchés. Certains blogs de niche continueront à bien marcher avec des régies classiques (adsense, tradedoubler…) du moment que la demande d´information est là et que le référencement naturel du site fonctionne bien. Enfin les gros blogs continueront à marcher avec des régies qui iront vendre les espaces de leurs blogueurs favoris aux annonceurs aux prix les plus élevés du marché. Les acheteurs médias des grands annonceurs ont-ils compris que les blogs pouvaient leur donner une visibilité et surtout une attention toute particulière à leurs messages ?

Et vous, qu´en pensez-vous ?


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